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Charte de Rhode Island [1663] - Histoire

Charte de Rhode Island [1663] - Histoire



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JCharles II... : considérant que nous avons été informés, par l'humble pétition de notre fidèle et bien-aimé sujet, John Clarke, au nom de Benjamine Arnold, William Brenton, William Codington, Nicholas Easton, William Boulston, John Porter, John Smith, Samuell Groton, John Weeks, Roger Williams, Thomas Olnie, Gregorie Dexter, John Cogeshall, Joseph Clarke, Randall Holden, John Greene, John Roome, Samuell Wildbore, William Ffield, James Barker, Richard Tew, Thomas Harris et William Dyre, et le reste des acheteurs et habitants ffree de notre île, appelée Rhode Island, et le reste de la colonie de Providence Plantations, dans la baie de Narragansett, en Nouvelle-Angleterre, en Amérique, qu'ils, poursuivant, avec paix et loyall mindes, leurs intentions sobres, sérieuses et religieuses, de s'édifier godlie, et l'un l'autre, dans la sainte foi chrétienne et culte comme ils en étaient persuadés : avec le gain et la conversion des pauvres indiens ignorants n Dans ces parties de l'Amérique, à la profession et à l'obéissance sincères de la même foi et du même culte, non seulement par le consentement et le bon encouragement de nos ancêtres royaux, se sont transportés de ce royaume d'Angleterre en Amérique, mais aussi, depuis leur arrivée là-bas, après leur premier établissement parmi d'autres nos sujets dans ces régions, pour éviter la discorde, et ces nombreux maux qui étaient susceptibles de s'ensuivre sur certains de ces sujets n'étant pas en mesure de supporter dans ces régions éloignées, leurs différents appréhensiones dans des préoccupations religieuses, et dans la poursuite des fins susmentionnées, ont encore une fois laissé leurs stations et habitations désirables, et avec un travail et des voyages excessifs, des risques et des charges, se sont transplantés au milieu des indigènes indiens, qui, comme nous le sommes. informés, sont les princes et les peuples les plus puissants de tout ce pays ; où, par la bonne Providence de Dieu, dont les plantations ont pris leur nom, sur leur travail et leurs industries, ils n'ont pas seulement été conservés à l'admiration, mais ont augmenté et prospéré, et sont saisis et possédés, par l'achat et le consentement de la lesdits indigènes, à leur plein contenu, de telles terres, îles, rivières, ports et routes, qui sont très commodes, à la fois pour les plantations et aussi pour la construction de navires, la fourniture de douves et autres marchandises ; et qui est très commode, à bien des égards, pour le commerce, et pour accueillir nos plantations du sud, et peut beaucoup faire avancer le commerce de ce royaume oure, et agrandir considérablement ses territoires ; ils ont, par un voisinage proche et une société amicale avec le plus grand corps des Indiens Narragansett, les ont encouragés, de leur propre chef, à se soumettre, leur peuple et les Andes, à nous ; par lequel, comme on l'espère, il pourra, en temps voulu, par la bénédiction de Dieu sur leurs efforts, jeter un fondement sûr de bonheur à toute l'Amérique : Et tandis que, dans leur humble adresse, ils ont librement déclaré, qu'il est beaucoup sur leurs cœurs (s'ils peuvent être autorisés), à faire une expérience vivante, qu'un état civil le plus florissant peut se tenir et être le mieux maintenu, et cela parmi nos sujets anglais, avec une pleine liberté dans les préoccupations religieuses ; et cette vraie piété fondée à juste titre sur les principes de l'Évangile, donnera la meilleure et la plus grande sécurité à la souveraineté, et mettra dans le cœur des hommes les obligations les plus fortes envers la vraie loyauté : disaient des sujets loyaux et amoureux, et de leur assurer le libre exercice et la jouissance de tous leurs droits civils et religieux, leur appartenant, en tant que nos sujets aimants ; et de leur préserver cette liberté, dans la vraie foi chrétienne et l'adoration de Dieu, qu'ils ont cherchée avec tant de travail, et avec paix et soumission loyale à nos ancêtres royaux et à nous-mêmes, pour jouir ; et parce que certains des gens et des habitants de la même colonie ne le peuvent pas ; dans leurs opinions privées, se conformer à l'exercice public de la religion, selon la liturgie, les formes et les cérémonies de l'Église d'Angleterre, ou prêter ou souscrire les serments et les articles faits et établis en ce nom ; et pour cela le même, en raison des distances éloignées de ces lieux, ne sera (comme nous l'espérons) aucune violation de l'unité et de l'uniformité établies dans cette nation : . biche par la présente. déclarons, que notre volonté et notre plaisir royaux est, qu'aucune personne au sein de la colonie dite, à aucun moment ci-après, ne sera aucun sage molesté, puni, inquiété ou mis en question, pour toute divergence d'opinion en matière de religion, et biche ne pas perturber réellement la paix civile de notre dite colonie ; mais que tous et chaque personne et personnes peuvent, de temps en temps, et à tout moment ci-après, librement et pleinement avoir et jouir de ses propres jugements et consciences, en matière de préoccupations religieuses, dans toute la région de lande mentionnée ci-après ; ils se comportent paisiblement et tranquillement, et n'usent pas de cette liberté à l'injure et à la profanation, ni au préjudice civil ou au dérangement extérieur d'autrui ; toute loi, statut ou clause, qui y est contenu, ou à être contenu, usage ou coutume de ce royaume, à l'effet contraire des présentes, de quelque manière que ce soit, nonobstant. Et qu'ils soient en meilleure capacité de se défendre, dans leurs justes droits et libertés, contre tous les ennemis de la foi chrétienne, et autres, à tous égards, wee. plus loin . déclarons, qu'ils auront et jouiront du bénéfice de notre acte tardif d'indemnité et de pardon gratuit, comme le reste de nos sujets dans d'autres nos dominions et territoires ; et de créer et d'en faire un corps politique ou corporatif, avec les pouvoirs et privilèges ci-après mentionnés. Et en conséquence. pipi . doe ordeyne, constituent et déclarent, Qu'ils, le dit William Brenton . [et d'autres] . et tous les autres tels que maintenant, ou ci-après seront admis et rendus libres de la société et de la société de notre colonie de Providence Plantations, dans la baie de Narragansett, en Nouvelle-Angleterre, seront abeilles, de temps en temps, et pour toujours au-delà, un corps corporatif et politique, . par le nom de The Governor and Company of the English Collonie of Rhode Island and Providence Plantations in New England in America... et plus loin, wee... doe declare . cette . il y aura un gouverneur, un gouverneur adjoint et dix assistants, d'un temps à l'autre. choisi, parmi les hommes libres de la dite Compagnie, pour le moment, de la manière et de la forme qui seront ci-après exprimées dans ces présents ; . et . petite biche. apoynt le susdit Benedict Arnold être le premier et actuel gouverneurs de la dit Compagnie, et le dit William Brenton être le sous-gouverneur, et le dit William Boulston, John Porter, Roger Williams, Thomas Olnie, John Smith, John Greene, John Cogseshall , James Barker, William Ffeild et Joseph Clarke, pour être les assistants présents tenn du sayd Companye.... et plus loin, wee . biche ordeyne. que le Gouverneur de ladite Compagnie, pour le moment, ou, en son absence, . le sous-gouverneur, . doit et peut, de temps en temps, en toutes occasions, donner l'ordre pour l'assemblée de la dite société, et les rassemblant, pour consulter et conseiller sur les affaires et les affaires de la dite société. et que pour toujours désormais, deux fois par an, c'est-à-dire chaque premier mercredi du mois de mai, et chaque dernier mercredi d'octobre, ou plus souvent, au cas où cela serait nécessaire, les Assistants, et tels des ffreemen de la Société, n'excédant pas six personnes pour Newport, quatre personnes pour chacune des villes respectives de Providence, Portsmouth et Warwicke, et deux personnes pour chaque autre lieu, ville ou ville, qui seront élus de temps en temps. ou délégués par la partie principale des hommes libres des villes ou des lieux respectifs pour lesquels ils seront élus ou délégués, auront une assemblée générale ou une assemblée alors et là pour consulter, conseiller et déterminer, dans et au sujet des affaires et des affaires de ladite Compagnie et Plantations. et plus loin, pipi biche. prêter au dit Governour and Company. que le Gouverneur. [ou sous-gouverneur] . ., les assistants, et ceux des hommes libres de la dite compagnie qui seront élus ou délégués comme indiqué ci-dessus, ou plusieurs d'entre eux qui seront présents à cette réunion ou assemblée, comme indiqué ci-dessus, seront appelés l'Assemblée générale ; et qu'eux, ou la plus grande partie d'entre eux présents, dont le Gouverneur ou le Sous-Gouverneur, et six des Assistants, au moins jusqu'à sept, auront . plein pouvoir [et] autorité . d'indiquer, de modifier et de changer les jours, heures et lieux de réunion et d'Assemblée générale, comme ils le jugeront approprié ; et plus loin . .petite biche. Ordeyne, cette année-là, .. .: le susdit mercredi de mai, et à la ville de Newport, ou ailleurs, si l'occasion urgente l'exige, le gouverneur, le sous-gouverneur et les assistants de la dite compagnie, et autres officiers de la dite compagnie, ou tel d'entre eux que l'Assemblée Générale pensera ffitt, sera, dans la dite Cour Générale ou Assemblée qui se tiendra à partir de ce jour ou de cette heure, nouvellement choisi pour l'année suivante, par la plus grande partie de la dite Société, pour la durée beinge, comme l'abeille sera alors et là présente; . Néanmoins, notre volonté et notre plaisir sont, et nous déclarons par la présente au reste de l'oure (Collonies en Nouvelle-Angleterre, qu'il ne sera pas légal pour cela notre dit Colony . d'envahir les indigènes habitant dans les limites et les limites de leur dit Colonies sans la connaissance et le consentement desdites autres colonies. Et il est déclaré par la présente qu'il ne sera pas permis au reste des colonies d'envahir ou de molester les Indiens indigènes, ou tout autre habitant, habitant dans les limites et les Iymitts ci-après mentionné (ils s'étant soumis à nous, et étant pris par nous sous notre protection spéciale), à ​​l'insu et sans le consentement du gouverneur et de la compagnie de notre colonie de Rhode-Island et de Providence Plantations.... Et de plus, sachez que, que wee .doe donne, accorde et confirme, au dit gouverneur et compagnie, et à leurs successeurs, toute cette partie de nos dominions en Nouvelle-Angleterre, en Amérique, contenant le Nahantick et le Nanhyganset Bay, et pays et partes adjacents, délimités à l'ouest, ou à l'ouest, jusqu'au milieu ou canal d'une rivière là-bas, communément appelée et connue sous le nom de Pawcatuck, alias Pawcawtuck River, et soe le long de la dite rivière, comme la plus grande ou le ruisseau du milieu atteint ou Iyes vpp dans le nord countrye, vers le nord, jusqu'à la tête de celui-ci, et de là, par un droit Iyne ​​dessiné plein nord, jusqu'à ce qu'il rencontre le sud Iyne ​​de la Massachusetts Collonie; et au nord, ou au nord, par la susdite lyne sud ou sud de la colonie ou plantation du Massachusetts, et s'étendant vers l'est, ou vers l'est, trois milles anglais à l'est et au nord-est des parties les plus orientales et nord-est de la baie de Narragansett susmentionnée, comme la baie dite Iyeth ou s'étend de l'océan au sud, ou vers le sud, jusqu'à l'embouchure de la rivière qui coule vers la ville de Providence, et de là le long du côté est ou banke de la dite rivière (plus élevée appelée par le nom de rivière Seacunck), jusqu'aux chutes appelées chutes Patuckett, étant la plus à l'ouest Iyne ​​de Plymouth Collony, et soe de ladite chutes, dans une ligne droite, plein nord, jusqu'à ce qu'elle rencontre le susdit lyne de la colonie du Massachusetts ; et borné au sud par l'océan : et, en particulier, les terres appartenant aux villes de Providence, Pawtuxet, Warwicke, Misquammacok, alias Pawcatuck, et le reste sur les terres du maine dans la région susmentionnée, ainsi que RhodeIsland, Blocke-Island , et tout le reste des îles et des banques de la baie de Narragansett, et bordant la côte de la région susmentionnée (à l'exception de l'île Ffisher), . toute concession, ou clause dans une concession tardive, à la Governour and Company of Connecticutt Collony, en Amérique, nonobstant le contraire de celles-ci ; . et en outre, notre volonté et notre plaisir est que dans toutes les questions de controverse publique qui peuvent survenir entre notre colonie de plantations de Providence et le reste de nos colonies de la Nouvelle-Angleterre, cela sera et pourra être licite pour et pour le gouverneur et Compagnie de la dite Colonie des Plantations de Providence à nous y faire appel. ., pour réparation dans de tels cas, dans ce notre royaume d'Angleterre: et qu'il sera légal pour et pour les habitants du dit Collony . ., sans laisser ou molester, passer et repasser avec liberté, dans et à travers le reste des colonies anglaises, à leurs occasions légitimes et civiles, et converser et faire du commerce et du commerce, avec ceux des habitants de nos autres anglais Des colonies qui seront disposées à les y admettre, elles se comportent paisiblement parmi elles...


Chronologie de l'histoire du Rhode Island

Vers 6000 avant notre ère, les premières personnes à habiter la région géographique qui deviendra plus tard Rhode Island arrivent après avoir migré à travers le pont terrestre entre l'Asie et l'Amérique du Nord. Au cours des milliers d'années avant l'arrivée des Européens, les Amérindiens vivant dans la région comprennent les tribus Nipmuc, Pequot, Wampanoag et Narragansett.

Rhode Island, mesurant seulement environ 48 milles de long et 37 milles de large, est le plus petit des États américains.

Chronologie de l'histoire du Rhode Island du 17ème siècle

1614 - L'explorateur néerlandais Adriaen Block a visité l'île qui porte désormais son nom.
1634 - William Blackstone fut le premier colon du Rhode Island.
1636 - Providence a été fondée en tant que colonie de Rhode Island par Roger Williams.
1638 - Le pacte de Portsmouth a été signé. Une photo de la plaque à Founders Park, Portsmouth prise en mai 1997 par Elliot J. Wilcox (98 ko).
1639 - Le Newport Compact, qui constituait la base du règlement, a été signé en avril par John Clarke, William Coddington, William Dyer, Nicholas Easton, John Coggeshall, William Brenton, Henry Bull, Jeremy Clarke et Thomas Hazard.
1643 - Samuel Gorton a fondé Shawomet, la quatrième colonie de Rhode Island. La ville a été nommée Warwick quelques années plus tard en l'honneur du comte de Warwick.
1643-44 - Le nom d'Aquidneck est devenu "l'île de Rhodes ou Rhode Island".
1652 - Premier enregistrement d'esclaves africains.
1663 - Charles II a accordé la charte de Rhode Island & Providence Plantations le 8 juillet. Elle est restée la constitution jusqu'en 1842.
1664 - Sceau de la colonie "Mottoe, Rhode Island et Providence, avec le mot HOPE sur la tête d'anker."
1675 - La bataille décisive de la guerre du roi Philippe a été menée contre les Narragansett.

Chronologie de l'histoire du Rhode Island du XVIIIe siècle

1708 - Premier recensement de la population 7 181.
1724 - Rhode Island a établi des conditions de propriété pour les électeurs.
1730 - Recensement de la population 17 935.
1748 - Population recensée 32 773.
1755 - Recensement de la population 40 414.
1772 - Les restrictions commerciales britanniques ont provoqué la colère des colons. Ils ont brûlé les coupeurs de revenus britanniques Liberty et Gaspee. Voir aussi Archives historiques de Gaspée
1774 -

  • Recensement de la population 57 707.
  • Les colonies du Connecticut et du Rhode Island ont interdit toute nouvelle importation d'esclaves.

1776 - 4 mai - La colonie déclare son indépendance.
1776-1779 - Newport était occupé par les Britanniques.
1778 - Les généraux John Sullivan et LaFayette ont remporté une victoire partielle, mais n'ont pas réussi à évincer les Britanniques.
1779 - Les forces britanniques ont évacué Rhode Island en octobre de la guerre d'indépendance.
1780-1781 - Les troupes françaises du général Rochambeau étaient stationnées en RI.
1782 - Recensement de la population 52 347.
1784 - Acte d'émancipation adopté prévoyant l'abolition progressive de l'esclavage. Tous les enfants nés après le 1er mars 1784 étaient libres.
1786 - Les agriculteurs ont fait grève contre les commerçants qui ont refusé d'accepter le papier-monnaie déprécié.

  • État, 29 mai 1790 (13e des 13 premiers États à ratifier la Constitution)
  • La première filature de coton américaine à succès établie par Samuel Slater et David Wilkinson.

Chronologie de l'histoire du Rhode Island du XIXe siècle

1812 - Rhode Island a refusé de participer à la guerre de 1812.
1840 - Population de plus de 100 000 habitants.
1841 - L'avocat de la Providence, Thomas Wilson Dorr, a fondé un Parti populaire pour libéraliser la charte du Rhode Island de 1663. Il a soumis une nouvelle constitution libérale pour étendre le droit de vote dans l'État à ceux qui ne possédaient pas de propriété.
1842 - La rébellion de Dorr au Rhode Island oblige les conservateurs de l'État à abolir la Charte de 1663 et à étendre le suffrage.
1843 - La constitution actuelle de l'État a été adoptée.
1877 - Drapeau de l'État établi.
1897 - Nouveau drapeau d'État adopté.

Chronologie de l'histoire du Rhode Island du 20e siècle

1910 - Population de plus de 540 000.

1930 - L'America's Cup Yacht Race a eu lieu au large de Newport

1935 - La "Révolution sans effusion de sang" - Les démocrates ont remplacé la domination républicaine à la Chambre et au Sénat

1936 - Rhode Island a célébré son 300e anniversaire

1938 - L'ouragan a tué environ 600 personnes, a causé des dommages importants

1954 - L'ouragan Carol a frappé, 19 morts, 3 800 maisons perdues, plus de 90 000 000 $ de dommages

1955 - De graves inondations ont causé des pertes matérielles

1968 - Ouverture du premier centre commercial fermé et climatisé de l'État

1969 - Ouverture du pont de Newport entre Jamestown et Newport

1976 - Rhode Island a accueilli la régate des grands voiliers

1978 - Blizzard de 78 pire tempête de neige de l'histoire, 21 vies perdues

1980 - Claudine Schneider première femme élue au Congrès

1989 - World Prodigy, pétrolier de 500 pieds, a déversé des millions de gallons de carburant près de Newport

1996 - Une barge de remorquage a pris feu, des millions de gallons de mazout se sont déversés près de South Kingstown

Chronologie de l'histoire du Rhode Island du 21e siècle

2003 - Incendie d'une discothèque à West Warwick, 100 dé

2009 - Prostitution interdite

2010 - Les tempêtes de pluie ont causé des inondations, forcé des milliers de personnes à quitter leurs maisons, des dommages matériels de plus de 200 millions de dollars


Après la restauration de la domination royale en Angleterre en 1660, il était nécessaire d'obtenir une charte royale du nouveau roi, Charles II d'Angleterre. Charles était alors un sympathisant catholique dans l'Angleterre résolument protestante et approuva la promesse de liberté religieuse de la colonie. Il accéda à la demande avec la Charte royale de 1663, donnant à la Colonie de Rhode Island et plantations Providence un gouverneur et une législature élus. Dans les années suivantes, de nombreux groupes persécutés s'installèrent dans la colonie, notamment les quakers et les juifs.

Bien que le Rhode Island soit resté en paix avec les Amérindiens, les relations entre les autres colonies de la Nouvelle-Angleterre et les Amérindiens étaient plus tendues et ont parfois conduit à des effusions de sang, malgré les tentatives des dirigeants du Rhode Island de négocier la paix. Pendant la guerre du roi Philippe (1675–82111676), les deux parties ont régulièrement violé la neutralité du Rhode Island. La plus grande bataille de la guerre a eu lieu à Rhode Island, lorsqu'une force de milices du Massachusetts, du Connecticut et de Plymouth dirigée par le général Josiah Winslow a envahi et détruit le village indien fortifié de Narragansett dans le Grand Marais du sud de Rhode Island, le 19 décembre 1675. &# 917&# 93 Les Narragansett ont également envahi et incendié plusieurs villes de Rhode Island, y compris Providence, bien qu'ils aient permis à la population de partir en premier. Également dans l'une des dernières actions de la guerre, les troupes du Connecticut ont chassé et tué le « roi Philip », comme ils appelaient le chef de guerre de Narragansett Metacom, sur le territoire de Rhode Island.


Les personnes suivantes vivaient à Rhode Island avant la colonisation : [1]

    , chef de tribu, a rencontré les pèlerins à Plymouth , fils de Massasoit, est devenu chef de tribu à la mort de son père mais est décédé peu de temps après , fils de Massasoit, a succédé à son frère en tant que chef de tribu les colons lui ont donné le nom de Philip, à sa demande a déclenché la guerre du roi Philippe

Les gens de Narragansett vivaient dans toute la colonie de Rhode Island

    , chef sachem, a cédé le terrain à Roger Williams sur lequel il a établi Providence Plantations , neveu de Canonicus, a vendu à Samuel Gorton et à d'autres le terrain pour établir Warwick, Rhode Island , fils de Miantonomo, a dirigé Narragansets pendant le Great Swamp Fight et a accepté le sien mort à la fin de la guerre du roi Philippe
  • Pumham, petit sachem du comté de Kent, Rhode Island
  • Soconoco, petit sachem de la même région que Pumham

Les Niantic vivaient autour de la rivière Pawcatuck dans le coin sud-ouest de Rhode Island

Les Nipmucs ont erré dans la colonie de Rhode Island, principalement du nord

Roger Williams fut banni de la colonie de la baie du Massachusetts en octobre 1635, mais fut autorisé à rester chez lui à Salem, dans le Massachusetts, jusqu'à la fin de l'hiver, à condition qu'il ne prêche pas. Cependant, ses partisans lui ont rendu visite chez lui en grand nombre, et les autorités ont estimé que cela était de la prédication. Ils prévoyaient de l'appréhender par la force et de le mettre sur un navire pour l'Angleterre en janvier 1636, mais le magistrat John Winthrop l'a averti en privé et il s'est échappé de Salem en plein hiver pour trouver refuge chez les Wampanoags. Il a acheté une parcelle de terrain à Seekonk de Wampanoag sachem Massasoit qui était à l'extrémité ouest de la colonie de Plymouth (maintenant Rehoboth, Massachusetts). Dans une déclaration de 1677, Williams mentionna les quatre personnes qui étaient avec lui à Seekonk. Les cinq membres du groupe étaient : [3] [4] [5]

Au printemps 1636, Williams et sa compagnie plantèrent des cultures à Seekonk, mais furent informés dans une douce lettre du gouverneur Edward Winslow de Plymouth qu'ils relevaient de la juridiction de Plymouth, ce qui causerait des difficultés avec les autorités du Massachusetts. Sans urgence, Winslow suggéra à Williams et à son groupe de traverser la rivière Seekonk jusqu'au territoire des Narragansetts, où aucune colonie n'avait de droit. Joshua Verin a écrit une déclaration en 1650 mentionnant « nous six qui sommes venus en premier à Providence », suggérant qu'il était le prochain à rejoindre les cinq originaux. [6] Aussi, Benedict Arnold a écrit plus tard, "Memm. Nous sommes venus à Providence pour Demeurer le 20 avril 1636". Alors que la date traditionnelle de l'établissement de Providence a été donnée vers le 20 juin 1636, cela ne prend pas en compte le dossier d'Arnold. Une analyse plus récente de la colonisation de Providence suggère que Williams a probablement négocié avec les Narragansett pour obtenir des terres en mars 1636, et que Williams et son groupe ainsi que la famille Arnold ont effectivement colonisé la terre en avril 1636. [7] Il est probable que ce qui suit les gens ont traversé la rivière de Seekonk dans la colonie de Plymouth à un endroit sur la rivière Moshassuck dans le territoire de Narragansett que Williams a nommé Providence Plantations : [8]

    (sa femme Mary et ses filles Mary et Freeborn sont probablement venues plus tard) (sa femme Susannah et son fils Andrew sont probablement venus plus tard)
  • John Smith (sa femme Alice et ses enfants John Jr. et Elizabeth sont probablement venus plus tard)
  • Francis Wickes (la mineur) (la mineur)
  • Joshua Verin (sa femme Jane est peut-être venue plus tard)

La soirée Arnold, comprenant :

    avec sa femme Christian, sa fille Joanne et ses fils Stephen et Benedict avec sa femme Elizabeth (la fille de William Arnold)
  • William Mann avec sa femme Frances Hopkins (la nièce de William Arnold) [9] , encore mineur, neveu de William Arnold (et ancêtre du gouverneur Stephen Hopkins)

Plusieurs jeunes hommes ont été admis comme habitants à Providence avant que la colonie n'ait un an, mais ils étaient mécontents de leur position et voulaient pouvoir voter et avoir l'égalité avec les colons plus âgés. La résolution suivante a été adoptée lors d'une assemblée municipale le 20 août 1637 et est parfois appelée « pacte civil ». La date de 1637 figurait sur les registres originaux de la ville, mais lorsqu'ils ont été transcrits en 1800, la page contenant cette date manquait. Le texte de la résolution est le suivant :

Nous, dont les noms sont ci-dessous, désireux d'habiter dans la ville de Providence, promettons de nous soumettre en obéissance active ou passive à tous les ordres ou accords qui seront faits pour le bien public de notre corps, d'une manière ordonnée, par le assentiment majeur des habitants actuels, maîtres de familles, incorporés ensemble dans une communauté de ville, et d'autres qu'ils ne leur admettront que dans les choses civiles. [dix]

Ceux nommés dans un acte de Roger Williams, daté du 8 octobre 1638 environ : [11]


Charles II accorde une nouvelle charte au Rhode Island

Pour l'ecclésiastique baptiste John Clarke, ce jour du 8 juillet 1663 marqua la fin d'une longue attente. Douze ans plus tôt, il s'était rendu en Angleterre depuis Rhode Island pour faire pression sur le roi en faveur de la plantation. Maintenant, avec un geste gracieux, le roi Charles II a accédé à la demande.

Sans doute, John ouvrit immédiatement son exemplaire et relut les mots qu'il avait tant désirés. Le document était une nouvelle charte pour Rhode Island. Dans ce document, Charles II « informé, par la pétition de notre fidèle et bien-aimé sujet, John Clarke » accordait aux colons un certain nombre de droits.

Rhode Island avait été fondée par Roger Williams, un défenseur de la "liberté de l'âme" (liberté de conscience), après avoir fui la persécution religieuse dans le Massachusetts. Charles a salué la persévérance des Rhode Islanders.

La langue dans toute la charte était en grande partie religieuse. Il reconnaissait que les colons étaient allés en Amérique pour poursuivre "avec des esprits pacifiques et loyaux, leurs intentions sobres, sérieuses et religieuses, de s'édifier pieusement, et les uns les autres, dans la sainte foi et le culte chrétiens, comme ils étaient persuadés avec la conquête et la conversion des pauvres indigènes indiens ignorants à la profession et à l'obéissance sincères de la même foi et du même culte. "

Il invoquait la bénédiction de Dieu sur leurs efforts et reconnaissait l'affirmation des colons selon laquelle « la vraie piété, fondée à juste titre sur les principes de l'Évangile, donnera la meilleure et la plus grande sécurité à la souveraineté, et mettra dans le cœur des hommes les obligations les plus fortes à une vraie loyauté. ."

Mais le paragraphe qui devait avoir le plus de sens pour John Clarke se trouvait plus loin dans le document. En 1651, il avait été arrêté dans le Massachusetts et on lui avait dit qu'il devait payer une amende de 20 livres sterling ou être fouetté. La raison? Il avait enseigné des choses qui n'étaient pas d'accord avec la doctrine officielle de l'État.

En vertu de cette charte, ce genre de chose ne devrait jamais arriver au Rhode Island. Car Charles a déclaré que c'était sa volonté et son plaisir royaux « qu'aucune personne au sein de ladite colonie, à aucun moment ci-après, ne soit à aucun moment abusée [harcelée], punie, inquiétée ou remise en question, pour des divergences d'opinion en matière de religion, et ne troublent pas réellement la paix civile de notre dite colonie, mais que toute personne et chaque personne puisse, de temps à autre, et à tout moment par la suite, librement et pleinement avoir et jouir de ses propres jugements et consciences, en questions d'ordre religieux, sur l'ensemble du territoire mentionné ci-après, ils se comportent paisiblement et tranquillement. »

Les Rhode Islanders avaient maintenant plus de liberté de conscience que les Anglais eux-mêmes. Ce fut un jour de lettre rouge dans l'histoire de la liberté religieuse, car les libertés du Rhode Island sont progressivement devenues la norme dans tous les États-Unis. Assez curieusement, Rhode Island a fonctionné sous cette charte pendant près de deux cents ans, même après la fin de la guerre révolutionnaire.


Histoire et importance

La Charte coloniale du Rhode Island occupe une place unique dans l'évolution des droits de l'homme dans le monde moderne. Lorsque le roi Charles II a approuvé la Charte en juillet 1663, c'était la première fois dans l'histoire moderne qu'un monarque signait une charte garantissant que les individus au sein d'une société étaient libres de pratiquer la religion de leur choix sans aucune ingérence du gouvernement. Cette liberté était extrêmement radicale à une époque marquée par les guerres de religion et la persécution des personnes pour des croyances religieuses.

Comme la déclaration d'indépendance, la charte du Rhode Island était le produit d'une étonnante confluence de détermination obstinée, de compétences diplomatiques et de capacité à capitaliser sur un moment d'opportunité. Roger Williams avait obtenu une charte du Parlement en 1644 lorsque la monarchie a été renversée, mais cette charte a été annulée par le roi Charles II lorsque la monarchie a été restaurée en 1660. John Clarke, qui était en Angleterre depuis 1651 servant d'agent pour protéger Rhode Les intérêts de l'île contre les tentatives des colonies voisines de démembrer et de subvertir la colonie, a pu obtenir une nouvelle charte pour Rhode Island malgré de grands obstacles et opposition. Sa charte était unique en ce qu'elle accordait la « liberté des préoccupations religieuses » et son langage a rapidement fait écho dans les chartes d'autres colonies. Ses principes ont ensuite été inscrits dans la Constitution des États-Unis, la Déclaration des droits et la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations Unies.

La Charte est arrivée à Newport, en novembre 1663, où elle est restée jusqu'à ce qu'elle soit transférée dans la nouvelle State House à Providence lorsqu'elle a été occupée en 1900.

Professeur émérite, Rhode Island College

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6 commentaires sur &ldquo Histoire & Signification &rdquo

Ce que l'auteur omet d'aborder, c'est comment la liberté de religion est née de l'épouse de William Dyer, Mary Dyer, qui est devenue une martyre à Boston pour la cause et William et d'autres se sont rendus en Angleterre pour protester contre sa mort par pendaison. Le roi Charles II était indigné qu'un gouverneur prononce des châtiments corporels sans l'approbation de l'Angleterre.
Remerciez Mary Dyer pour l'inclusion de la liberté religieuse dans la charte. Visitez sa statue au Capitole à Boston et une statue en sa mémoire à Philadelphie.
Oui, une femme a montré le courage. Montrez-lui le respect qui lui est dû en ce 350e anniversaire de la Charte royale du Rhode Island.

C'est une page géniale. il a tout ce que vous devez savoir. J'ai utilisé ces informations pour rédiger un article et le présenter devant ma classe.

Très intéressant. Je suis un descendant de John Clarke et fier qu'il se soit battu pour la liberté religieuse.


Rhode Island

Rhode Island, mesurant seulement environ 48 milles de long et 37 milles de large, est le plus petit des États américains. Malgré sa petite superficie, Rhode Island, connu sous le nom d'"État océanique", possède plus de 400 milles de côtes. Rhode Island a été fondée par Roger Williams en 1636, qui avait été banni de la colonie du Massachusetts pour son plaidoyer en faveur de la tolérance religieuse et de la séparation de l'Église et de l'État. Pendant la période coloniale, Newport était une plaque tournante majeure pour la navigation et le commerce, et dans le Au XIXe siècle, le Rhode Island était à l'avant-garde de la révolution industrielle et de la création d'usines textiles à moteur. Rhode Island a accueilli le premier championnat national de tennis sur gazon en 1899 et abrite le Tennis Hall of Fame. Les célèbres Rhode Islanders comprennent les romanciers Cormac MacCarthy et Jhumpa Lahiri, l'acteur James Woods, la personnalité de la télévision Meredith Vieira et l'officier de l'armée américaine de la guerre civile Ambrose Burnside.

Date d'accession à l'État : 29 mai 1790

Capitale: Providence

Population: 1,052,567 (2010)

Taille: 1 545 milles carrés

Surnom(s) : Ocean State Little Rhody Plantation State Plus petite terre de l'État de Roger Williams Porte sud de la Nouvelle-Angleterre


Extrait du texte de la Charte : Affectation du gouverneur, du sous-gouverneur et des assistants

"Et, pour la meilleure exécution de notre plaisir royal ici, Nous faisons, pour nous, nos héritiers et successeurs, assigner, nommer, constituer et nommer le susdit Benedict Arnold pour être le premier et actuel Gouverneur de ladite Compagnie et ledit William Brenton to be the Deputy-Governor, and the said William Boulston, John Porter, Roger Williams, Thomas Olney, John Smith, John Greene, John Cogeshall, James Barker, William Field and Joseph Clarke, to be the ten present Assistants of the said Company, to continue in the said several offices, respectively, until the first Wednesday which shall be in the month of May now next coming."

"And further, we will, and by these presents, for us, our heirs, and successors, do ordain and grant that the Governor of the said Company, for the time being, or, in his absence, by occasion of sickness or otherwise, by his leave and permission, the Deputy-Governor, for the time being, shall and may, from time to time, upon all occasions, give order for the assembling of the said Company, and calling them together, to consult and advise of the business and affairs of the said Company."


Anne Hutchinson

Anne Hutchinson and her husband as well as their followers came to Rhode Island and settled the colony in what is now called Portsmouth after they were exiled from Massachusetts Bay.

Her husband, William Coddington, and others colonized Newport, Rhode Island in 1639.

Anne Hutchinson is often known as one of the first feminists for challenging the cultural norm. At a time when women were not given the same opportunities as men, she questioned some of the most powerful men in the colony.


Charter of Rhode Island and Providence Plantations

Charles the Second , by the grace of Dieu, King of England, Scotland, France and Ireland, Defender of the Faith, &c., to all to whome these presents shall come, greeting: Whereas wee have been informed, by the humble petition of our trustie and well beloved subject, John Clarke, on the behalf of Benjamine Arnold, William Brenton, William Codington, Nicholas Easton, William Boulston, John Porter, John Smith, Samuell Gorton, John Weeks, Roger Williams, Thomas Olnie, Gregorie Dexter, John Cogeshall, Joseph Clarke, Randall Holden, John Greene, John Roome, Samuell Wildbore, William Ffield, James Barker, Richard Tew, Thomas Harris, and William Dyre, and the rest of the purchasers and ffree inhabitants of our island, called Rhode-Island, and the rest of the colonie of Providence Plantations, in the Narragansett Bay, in New-England, in America, that they, pursueing, with peaceable and loyall mindes, their sober, serious and religious intentions, of godlie edifieing themselves, and one another, in the holie Christian ffaith and worshipp as they were perswaded together with the gaineing over and conversione of the poore ignorant Indian natives, in those partes of America, ​ to the sincere professione and obedienc of the same ffaith and worship, did, not onlie by the consent and good encouragement of our royall progenitors, transport themselves out of this kingdome of England into America, but alsoe, since their arrivall there, after their first settlement amongst other our subjects in those parts, ffor the avoideing of discorde, and those manie evills which were likely to ensue upon some of those oure subjects not beinge able to beare, in these remote parties, theire different apprehensiones in religious concernements, and in pursueance of the afforesayd ends, did once againe leave theire desireable stationes and habitationes, and with excessive labour and travell, hazard and charge, did transplant themselves into the middest of the Indian natives, who, as wee are infformed, are the most potent princes and people of all that country where, by the good Providence of God, from whome the Plantationes have taken their name, upon theire labour and Industrie, they have not onlie byn preserved to admiration, but have increased and prospered, and are seized and possessed, by purchase and consent of the said natives, to their ffull content, of such lands, islands, rivers, harbours and roades, as are verie convenient, both for plantationes and alsoe for buildinge of shipps, suplye of pypestaves, and other merchandize and which lyes verie commodious, in manie respects, for commerce, and to accommodate oure southern plantationes, and may much advance the trade of this oure realme, and greatlie enlarge the territories thereof they haveinge, by neare neighbourhoode to and friendlie societie with the greate bodie of the Narragansett Indians, given them encouragement, of theire owne accorde, to subject themselves, theire people and landes, unto us whereby, as is hoped, there may, in due tyme, by the blessing of God upon theire endeavours, bee layd a sure ffoundation of happinesse to all America:

And whereas, in theire humble addresse, they have ffreely declared, that it is much on their hearts (if they may be permitted), to hold forth a livlie experiment, that a most flourishing civill state may stand and best bee maintained, and that among our English subjects, with a full libertie in religious concernements and that true pietye rightly grounded upon gospell principles, will give the best and greatest security to sovereignetye, and will lay in the hearts of men the strongest obligations to true loyaltye: Now know yee, that wee beinge willinge to encourage the hopefull undertakeinge of oure sayd loyall and loveinge subjects, and to secure them in the free exercise and enjoyment of all theire civill and religious rights, appertaining to them, as our loveing subjects and to preserve unto them that libertye, in the true Christian ffaith and worshipp of God, which they have sought with soe much travaill, and with peaceable myndes, and loyall subjectione to our royall progenitors and ourselves, to enjoye and because some of the people and inhabitants of the same colonic cannot, in theire private opinions, conforms to the publique exercise of religion, according to the litturgy, formes and ceremonyes of the Church of England, or take or subscribe the oaths and articles made and established in that behalfe and for that the same, by reason of the remote distances of those places, will (as wee hope) bee noe breach of the unitie and unifformitie established in this nation: Have therefore thought ffit, and doe hereby publish, graunt, ordeyne and declare, ​ That our royall will and pleasure is, that noe person within the sayd colonye, at any tyme hereafter, shall bee any wise molested, punished, disquieted, or called in question, for any differences in opinione in matters of religion, and doe not actually disturb the civill peace of our sayd colony but that all and everye person and persons may, from tyme to tyme, and at all tymes hereafter, freelye and fullye have and enjoye his and theire owne judgments and consciences, in matters of religious concernments, throughout the tract of lande hereafter mentioned they behaving themselves peaceablie and quietlie, and not useing this libertie to lycentiousnesse and profanenesse, nor to the civill injurye or outward disturbeance of others any lawe, statute, or clause, therein contayned, or to bee contayned, usage or custome of this realme, to the contrary hereof, in any wise, notwithstanding. And that they may bee in the better capacity to defend themselves, in theire just rights and libertyes against all the enemies of the Christian ffaith, and others, in all respects, wee have further thought fit, and at the humble petition of the persons aforesayd are gratiously pleased to declare, That they shall have and enjoye the benefitt of our late act of indempnity and ffree pardon, as the rest of our subjects in other our dominions and territoryes have and to create and make them a bodye politique or corporate, with the powers and priviledges hereinafter mentioned.

And accordingly our will and pleasure is, and of our especiall grace, certaine knowledge, and meere motion, wee have ordeyned, constituted and declared, and by these presents, for us, our heires and successors, doe ordeyne, constitute and declare, That they, the sayd William Brenton, William Codington, Nicholas Easton, Benedict Arnold, William Boulston, John Porter, Samuell Gorton, John Smith, John Weekes, Roger Williams, Thomas Olneye, Gregorie Dexter, John Cogeshall, Joseph Clarke, Randall Holden, John Greene, John Roome, William Dyre, Samuell Wildbore, Richard Tew, William Ffeild, Thomas Harris, James Barker, —— Rainsborrow, —— Williams, and John Nickson, and all such others as now are, or hereafter shall bee admitted and made ffree of the company and societie of our collonie of Providence Plantations, in the Narragansett Bay, in New England, shall bee, from tyme to tyme, and forever hereafter, a bodie corporate and politique, in ffact and name, by the name of The Governor and Company of the English Colony of Rhode-Island and Providence Plantations, in New-England, in America and that, by the same name, they and their successors shall and may have perpetuall succession, and shall and may bee persons able and capable, in the lawe, to sue and bee sued, to pleade and be impleaded, to answeare and bee answeared unto, to defend and to be defended, in all and singular suites, causes, quarrels, matters, actions and thinges, of what kind or nature soever and alsoe to have, take, possesse, acquire and purchase lands, tenements or hereditaments, or any goods or chattels, and the same to lease, graunt, demise, aliene, bargaine, sell and dispose of, at their owne will and pleasure, as other our liege people of this our realme of England, or anie corporation or bodie politique within the same, may be lawefully doe: And further, that they the sayd Governor and Company, and theire successors, shall and may, forever hereafter, have a common seale, to serve and use for all ​ matters, causes, thinges and affaires, whatsoever, of them and their successors and the same seale to alter, change, breake, and make new, from tyme to tyme, at their will and pleasure, as they shall thinke ffitt.

And further, wee will and ordeyne, and by these presents, for us, oure heires and successours, doe declare and apoynt that, for the better ordering and managing of the affaires and business of the sayd Company, and theire successours, there shall bee one Governour, one Deputie-Governour and ten Assistants, to bee from tyme to tyme, constituted, elected and chosen, out of the freemen of the sayd Company, for the tyme beinge, in such manner and fforme as is hereafter in these presents expressed which sayd officers shall aplye themselves to take care for the best disposeinge and orderinge of the generall businesse and affaires of, and concerneinge the landes and hereditaments hereinafter mentioned, to be graunted, and the plantation thereof, and the government of the people there. Et for the better execution of oure royall pleasure herein, wee doe, for us, oure heires and successours, assign, name, constitute and apoynt the aforesayd Benedict Arnold to bee the first and present Governor of the sayd Company, and the sayd William Brenton, to bee the Deputy-Governor, and the sayd William Boulston, John Porter, Roger Williams, Thomas Olnie, John Smith, John Greene, John Cogeshall, James Barker, William Ffeild, and Joseph Clarke, to bee the tenn present Assistants of the sayd Companye, to continue in the sayd severall offices, respectively, untill the first Wednesday which shall bee in the month of May now next comeing. And further, wee will, and by these presents, for us, our heires and successessours, doe ordeyne and graunt, that the Governor of the sayd Company, for the tyme being, or, in his absence, by occasion of sicknesse, or otherwise, by his leave and permission, the Deputy-Governor, ffor the tyme being, shall and may, ffrom tyme to tyme, upon all occasions, give order ffor the assemblinge of the sayd Company and callinge them together, to consult and advise of the businesse and affaires of the sayd Company.

Et cela forever hereafter, twice in every year, that is to say, on every first Wednesday in the month of May, and on every last Wednesday in October, or oftener, in case it shall bee requisite, the Assistants, and such of the ffreemen of the Company, not exceedinge six persons ffor Newport, ffoure persons ffor each of the respective townes of Providence, Portsmouth and Warwicke, and two persons for each other place, towne or city, whoe shall bee, from tyme to tyme, thereunto elected or deputed by the majour parte of the ffreemen of the respective townes or places ffor which they shall bee so elected or deputed, shall have a generall meetinge, or Assembly then and there to consult, advise and determine, in and about the affaires and businesse of the said Company and Plantations. And further, wee doe, of our especiall grace, certayne knowledge, and meere motion, give and graunt unto the sayd Governour and Company of the English Colonie of Rhode-Island and Providence Plantations, in New-England, in America, and theire successours, that the Governour, or, in his absence, or, by his permission, the Deputy-Governour of the sayd Company, for the tyme beinge, the Assistants, and such of the ffreemen of the sayd Company as shall bee soe as aforesayd elected or deputed, or soe many of them as shall bee present att such meetinge or assemblye, as afforesayde, shall bee called the Generall ​ Assemblye and that they, or the greatest parte of them present, whereof the Governour or Deputy-Governour, and sixe of the Assistants, at least to bee seven, shall have, and have hereby given and graunted unto them, ffull power authority, ffrom tyme tyme, and at all tymes hereafter, to apoynt, alter and change, such dayes, tymes and places of meetinge and Generall Assemblye, as theye shall thinke ffitt and to choose, nominate, and apoynt, such and soe manye other persons as they shall thinke ffitt, and shall be willing to accept the same, to bee ffree of the sayd Company and body politique, and them into the same to admitt and to elect and constitute such offices and officers, and to graunt such needfull commissions, as they shall thinke ffitt and requisite, ffor the ordering, managing and dispatching of the affaires of the sayd Governour and Company, and their successours and from tyme to tyme, to make, ordeyne, constitute or repeal, such lawes, statutes, orders and ordinances, fformes and ceremonies of government and magistracye as to them shall seeme meete for the good nad wellfare of the sayd Company, and ffor the government and ordering of the landes and hereditaments, hereinafter mentioned to be graunted, and of the people that doe, or att any tyme hereafter shall, inhabitt or bee within the same soe as such lawes, ordinances and constitutiones, soe made, bee not contrary and repugnant unto, butt, as neare as may bee, agreeable to the lawes of this our realme of England, considering the nature and constitutione of the place and people there and alsoe to apoynt, order and direct, erect and settle, such places and courts of jurisdiction, ffor the heareinge and determininge of all actions, cases, matters and things, happening within the sayd collonie and plantatione, and which shall be in dispute, and depending there, as they shall thinke ffit and alsoe to distinguish and sett forth the severall names and titles, duties, powers and limitts, of each court, office and officer, superior and inferior and alsoe to contrive and apoynt such formes of oaths and attestations, not repugnant, but, as neare as may bee, agreeable, as aforesayd, to the lawes and statutes of this oure realme, as are conveniente and requisite, with respect to the due administration of justice, and due execution and discharge of all offices and places of trust by the persons that shall bee therein concerned and alsoe to regulate and order the waye and manner of all elections to offices and places of trust, and to prescribe, limitt and distinguish the numbers and boundes of all places, townes or cityes, within the limitts and bounds herein after mentioned, and not herein particularlie named, who have, and shall have, the power of electing and sending of ffreemen to the sayd Generall Assembly and alsoe to order, direct and authorize the imposing of law full and reasonable ffynes, mulcts, imprisonments, and executing other punishments pecuniary and corporal, upon offenders and delinquents, according to the course of other corporations within this oure kingdom of England and agayne to alter, revoke, annull or pardon, under their common seale or otherwyse, such ffynes, mulcts, imprisonments, sentences, judgments and condemnations, as shall bee thought ffitt and to direct, rule, order and dispose of, all other matters and things, and particularly that which relates to the makinge of purchases of the native Indians, as to them shall seeme meete whereby oure sayd people and inhabitants, in the sayd Plantationes, may be soe religiously, peaceably and civilly governed, as that, by theire good ​ life and orderlie conversatione, they may win and invite the native Indians of the countrie to the knowledge and obedience of the onlie true God, and Saviour of mankinde willing, commanding and requireing, and by these presents, for us, oure heires and successours, ordeyneing and apoynting, that all such lawes, statutes, orders and ordinances, instructions, impositions and directiones, as shall bee soe made by the Governour, deputye-Governour, Assistants and ffreemen, or such number of them as aforesayd, and published in writinge, under theire common scale, shall bee carefully and duely observed, kept, performed and putt in execution, accordinge to the true intent and meaning of the same.

Et these our letters patent, or the duplicate or exempliffication thereof, shall bee to all and everie such officer, superiour or inferiour, ffrom tyme to tyme, for the putting of the same orders, lawes, statutes, ordinances, instructions and directions, in due execution, against us, oure heires and successours, a sufficient warrant and discharge. And further, our will and pleasure is, and wee doe hereby, for us, oure heires and successours, establish and ordeyne, that yearelie, once in the yeare, forever hereafter, namely, the aforesayd Wednesday in May, and at the towne of Newport, or elsewhere, if urgent occasion doe require, the Governour, Deputy-Governour and Assistants of the sayd Company, and other officers of the sayd Company, or such of them as the Generall Assemblye shall thinke ffitt, shall bee, in the sayd Generall Court or Assembly to bee held from that daye or tyme, newely chosen for the year ensueing, by such greater part of the sayd Company, for the tyme beinge, as shall bee then and there present et if itt shall happen that the present Governour, Deputy-Governour and Assistants, by these presents apoynted, or any such as shall hereafter be newly chosen into their roomes, or any of them, or any other the officers of the sayd Company, shall die or bee removed ffrom his or their severall offices or places, before the sayd generall day of election, (whom wee doe hereby declare, for any misdemeanour or default, to be removeable by the Governour, Assistants and Company, or such greater parte of them, in any of the sayd publique courts, to bee assembled as aforesayd), that then, and in every such case, it shall and may bee lawfull to and ffor the sayd Governour, Deputy-Governour, Assistants and Company aforesayde, or such greater parte of them, soe to bee assembled as is aforesayde, in any theire assemblyes, to proceede to a new election of one or more of their Company, in the roome or place, roomes or places, of such officer or officers, soe dyeinge or removed, according to theire discretiones and immediately upon and after such electione or elections made of such Governour, Deputy-Governour or Assistants, or any other officer of the sayd Company, in manner and forme aforesayde, the authoritie, office and power, before given to the fformer Governour, Deputy-Governour, and other officer and officers, soe removed, in whose steade and place new shall be chosen, shall, as to him and them, and every of them, respectively, cease and determine:

Provided, allwayes, and our will and pleasure is, that as well such as are by these presents apoynted to bee the present Governour Deputy-Governour and Assistants, of the sayd Company, as those that shall succeede them, and all other officers to bee apoynted and chosen as aforesayde, shall, before the undertakeinge the execution ​ of the sayd offices and places respectively, give theire solemn engagement, by oath, or otherwyse, for the due and faythfull performance of theire duties in their severall offices and places, before such person or persons as are by these presents hereafter apoynted to take and receive the same, that is to say: the sayd Benedict Arnold, whoe is hereinbefore nominated and apoynted the present Governour of the sayd Company, shall give the aforesayd engagement before William Brenton, or any two of the sayd Assistants of the sayd Company unto whome, wee doe by these presentes give ffull power and authority to require and receive the same and the sayd William Brenton, whoe is hereby before nominated and apoynted the present Deputy-Governour of the sayd Company, shall give the aforesayed engagement before the sayd Benedict Arnold, or any two of the Assistants of the sayd Company unto whome wee doe by these presents give ffull power and authority to require and receive the same and the sayd William Boulston, John Porter, Roger Williams, Thomas Olneye, John Smith, John Greene, John Cogeshall, James Barker, William Ffeild, and Joseph Clarke, whoe are hereinbefore nominated apoynted the present Assistants of the sayd Company, shall give the sayd engagement to theire offices and places respectively belongeing, before the sayd Benedict Arnold and William Brenton, or one of them to whome, respectively wee doe hereby give ffull power and authority to require, administer or receive the same: and ffurther, our will and pleasure is, that all and every other future Governour or Deputy-Governour, to bee elected and chosen by vertue of these presents, shall give the sayd engagement before two or more of the sayd Assistants of the sayd Company ffor the tyme beinge unto whome wee doe by these presents give ffull power and authority to require, administer or receive the same and the sayd Assistants, and every of them, and all and every other officer or officers to bee hereafter elected and chosen by vertue of these presents, from tyme to tyme, shall give the like engagements, to their offices and places respectively belonging bofere the Governour or Deputy-Governour for the tyme being unto which sayd Governour, or Deputy-Governour, wee doe by these presents give full power and authority to require, administer or receive the same accordingly.

And wee doe likewise, for vs, oure heires and successours, give and graunt vnto the sayd Governour and Company and theire successours by these presents, that, for the more peaceable and orderly government of the sayd Plantations, it shall and may bee lawfull ffor the Governour, Deputy-Governor, Assistants, and all other officers and ministers of the sayd Company, in the administration of justice, and exercise of government, in the sayd Plantations, to vse, exercise, and putt in execution, such methods, rules, orders and directions, not being contrary or repugnant to the laws and statutes of this oure realme, as Have byn heretofore given, vsed and accustomed, in such cases respectively, to be putt in practice, untill att the next or some other Generall Assembly, special provision shall be made and ordeyned in the cases aforesayd. And wee doe ffurther, for vs, oure heires and successours, give and graunt vnto the sayd Governour and Company, and theire successours, by these presents, that itt shall and may bee lawfull to and for the sayd Governour, or in his absence, the Deputy-Governour, and majour parte of the sayd Assistants, for the ​ tyme being, att any tyme when the sayd Generall Assembly is not sitting, to nominate, apoynt and constitute, such and soe many commanders, governours, and military officers, as to them shall seeme requisite, for the leading, conductinge and trayneing vpp the inhabitants of the sayd Plantations in martiall affaires, and for the defence and safeguard of the sayd Plantations and that itt shall and may bee lawfull to and for all and every such commander, governour and military officer, that shall bee soe as aforesayd, or by the Governour, or, in his absence, the Deputy-Governour, and six of the sayd Assistants, and majour parte of the ffreemen of the sayd Company present att any Generall Assemblies, nominated, apoynted and constituted accordinge to the tenor of his and theire respective commissions and directions, to assemble, exercise in arms, martiall array, and putt in warlyke posture, the inhabitants of the sayd collonie, ffor theire speciall defence and safety and to lead and conduct the sayd inhabitants, and to encounter, expulse, expell and resist, by force of armes, as well by sea as by lande and alsoe to kill, slay and destroy, by all fitting wayes, enterprizes and meanes, whatsoever, all and every such person or persons as shall, att any tyme hereafter, attempt or enterprize the destruction, invasion, detriment or annoyance of the sayd inhabitants or Plantations and to vse and exercise the lawe martiall in such cases only as occasion shall necessarily require and to take or surprise, by all wayes and meanes whatsoever, all and every such person and persons, with theire shipp or shipps, armor, ammunition or other goods of such persons, as shall, in hostile manner, invade or attempt the defeating of the sayd Plantations, or the hurt of the sayd Company and inhabitants and vpon just causes, to invade and destroy the native Indians, or other enemyes of the sayd Collony. Neverthelesse, our will and pleasure is, and wee doe hereby declare to the rest of oure Collonies in New England, that itt shall not bee lawefull ffor this our sayd Collony of Rhode-Island and Providence Plantations, in America, in New-England, to invade the natives inhabiting within the boundes and limitts of theire sayd Collonies without the knowledge and consent of the sayd other Collonies. And itt is hereby declared, that itt shall not bee lawfull to or ffor the rest of the Collonies to invade or molest the native Indians, or any other inhabitants, inhabiting within the bounds and lymitts hereafter mentioned (they having subjected themselves vnto vs, and being by vs taken into our speciall protection), without the knowledge and consent of the Governour and Company of our Collony of Rhode-Island and Providence Plantations.

Alsoe our will and pleasure is, and wee doe hereby declare unto all Christian Kings, Princes and States, that if any person, which shall hereafter bee of the sayd Company or Plantations, or any other, by apoyntment of the sayd Governour and Company for the tyme beinge, shall at any tyme or tymes hereafter, rob or spoyle, by sea or land, or do any hurt, unlawfull hostillity to any of the subjects of vs, oure heires or successours, or any of the subjects of any Prince or State, beinge then in league with vs, oure heires, or successours, vpon complaint of such injury done to any such Prince or State, or theire subjects, wee, our heires and successours, will make open proclamation within any parts of oure realme of England, ffitt ffor that purpose, that the person or persons committing any such robbery or ​ spoyle shall, within the tyme lymitted by such proclamation, make full restitution or satisfaction of all such injuries, done or committed, soe as the sayd Prince, or others soe complaineinge, may bee fully satisfyed and contented and if the sayd person or persons whoe shall committ any such robbery or spoyle shall not make satysfaction, accordingly, within such tyme, soe to bee lymitted, that then wee, oure heires and successours, will putt such person or persons out of oure allegiance and protection and that then itt shall and may bee lawefull and ffree ffor all Princes or others to prosecute, with hostillity, such offenders, and every of them, theire and every of theire procurers, ayders, abettors and counsellors, in that behalfe Provided alsoe, and oure expresse will and pleasure is, and wee doe, by these presents, ffor vs, our heirs and successours, ordeyne and apoynt, that these presents shall not, in any manner, hinder any of oure lovinge subjects, whatsoever, ffrom vseing and exercising the trade of ffishing vpon the coast of New-England, in America butt that they, and every or any of them, shall have ffull and ffree power and liberty to continue and vse the trade of ffishing vpon the sayd coast, in any of the seas thereunto adjoyninge, or any armes of the seas, or salt water, rivers and creeks, where they have been accustomed to ffish and to build and to sett upon the waste land, belonginge to the sayd Collony and Plantations, such wharfes, stages and worke-houses as shall be necessary for the salting, drying and keepeing of theire ffish, to be taken or gotten upon that coast. And ffurther, for the encouragement of the inhabitants of our sayd Collony of Providence Plantations to sett vpon the businesse of takeing whales, itt shall bee lawefull ffor them, or any of them, having struck whale, dubertus, or other greate ffish, itt or them, to pursue unto any parte of that coaste, and into any bay, river, cove, creeke or shoare, belonging thereto, and itt or them, vpon sayd coaste, or in the sayd bay, river, cove, creeke or shoare, belonging thereto, to kill and order for the best advantage, without molestation, they makeing noe wilfull waste or spoyle, any thinge in these presents conteyned, or any other matter or thing, to the contrary notwithstanding. And further alsoe, wee are gratiously pleased, and doe hereby declare, that if any of the inhabitants of oure sayd Collony doe sett upon the plantinge of vineyards (the soyle and clymate both seemeing naturally to concurr to the production of wynes), or bee industrious in the discovery of ffishing banks, in or about the sayd Collony, wee will, ffrom tyme to tyme, give and allow all due and fitting encouragement therein, as to others in cases of lyke nature. And further, of oure more ample grace, certayne knowledge, and meere motion, wee have given and graunted, and by these presents, ffor vs, oure heires and successours, doe give and graunt vnto the sayd Governour and Company of the English Collony of Rhode-Island and Providence Plantations, in the Narragansett Bay, in New-England in America, and to every inhabitant there, and to every person and persons trading thither, and to every such person or persons as are or shall bee ffree of the sayd Collony, full power and authority, from tyme to tyme, and att all tymes hereafter, to take, shipp, transport and carry away, out of any of our realmes and dominions, for and towards the plantation and defence of the sayd Collony, such and soe many of oure loveing subjects and strangers as shall or will willingly accompany them in and ​ to their sayd Collony and Plantation except such person or persons as are or shall be therein restrained by vs, oure heires and successours, or any law or statute of this realme: and also to shipp and transport all and all manner of goods, chattels, merchandizes, and other things whatsoever, that are or shall bee vsefull or necessary ffor the sayd Plantations, and defence thereof, and vsually transported, and nott prohibited by any lawe or statute of this our realme yielding and paying vnto vs, our heires and successours, such the duties, customes and subsidies, as are or ought to bee payd or payable for the same.

And ffurther, our will and pleasure is, and wee doe, ffor us, our heires and successours, ordeyn, declare and graunt, vnto the sayd Governour and Company, and their successours, that all and every the subjects of vs, our heires and successours, which are already planted and settled within our sayd Collony of Providence Plantations, or which shall hereafter goe to inhabit within the sayd Collony, and all and every of theire children, which have byn borne there, or which shall happen hereafter to bee borne there, or on the sea, goeing thither, or retourneing from thence, shall have and enjoye all libertyes and immunityes of ffree and naturall subjects within any the dominions of vs, our heires or successours, to all intents, constructions and purposes, whatsoever, as if they, and every of them, were borne within the realme of England. And ffurther, know ye, that wee, of our more abundant grace, certain knowledge and meere motion, have given, graunted and confirmed, and, by these presents, for vs, our heires and successours, doe give, graunt and confirme, vnto the sayd Governour and Company, and theire successours, all that parte of our dominiones in New-England, in America, conteyneing the Nahantick and Nanhyganset Bay, and countryes and partes adjacent, bounded on the west, or westerly, to the middle or channel of a river there, commonly called and known by the name of Pawcatuck, alias Pawcawtuck river, and soe along the sayd river, as the greater or middle streame thereof reacheth or lyes vpp into the north countrye, northward, unto the head thereoof , and from thence, by a streight lyne drawn due north, vntill itt meets with the south lyne of the Massachusetts Collonie and on the north, or northerly, by the aforesayd south or southerly lyne of the Massachusettes Collony or Plantation, and extending towards the east, or eastwardly, three English miles to the east and north-east of the most eastern and north-eastern parts of the aforesayd Narragansett Bay, as the sayd bay lyeth or extendeth itself from the ocean on the south, or southwardly, vnto the mouth of the river which runneth towards the towne of Providence, and from thence along the eastwardly side or banke of the sajd river (higher called by the name of Seacunck river), vp to the ffalls called Patuckett ffalls, being the most westwardly lyne of Plymouth Collony, and soe from the sayd ffalls, in a streight lyne, due north, untill itt meete with the aforesayd line of the Massachusetts Collony and bounded on the south by the ocean: and, in particular, the lands belonging to the townes of Providence, Pawtuxet, Warwicke, Misquammacok, alias Pawcatuck, and the rest vpon the maine land in the tract aforesayd, together with Rhode-Island, Blocke-Island, and all the rest of the islands and banks in the Narragansett Bay, and bordering vpon the coast of the tract aforesayd (Ffisher’s Island only ​ excepted), together with all firme lands, soyles, grounds, havens, ports, rivers, waters, ffishings, mines royall, and all other mynes, mineralls, precious stones, quarries, woods, wood-grounds, rocks, slates, and all and singular other commodities, jurisdictions, royalties, priviledges, franchises, preheminences and hereditaments, whatsoever, within the sayd tract, bounds, landes, and islands, aforesayd, or to them or any of them belonging, or in any wise appertaining: to have and to hold the same, vnto the sayd Governour and Company, and their successours, forever, vpon trust, for the vse and benefitt of themselves and their associates, ffreemen of the sayd Collony, their heires and assignes, to be holden of vs, our heires and successours, as of the Mannor of East-Greenwich, in our county of Kent, in free and comon soccage, and not in capite, nor by knight service yeilding and paying therefor, to vs, our heires and successours, only the ffifth part of all the oare of gold and silver which, from tyme to tyme, and att all tymes hereafter, shall bee there gotten, had or obtained, in lieu and satisfaction of all services, duties, ffynes, forfeitures, made or to be made, claimes and demands, whatsoever, to bee to vs, our heires or successours, therefor or thereout rendered, made or paid any graunt, or clause in a late graunt, to the Governour and Company of Connecticutt Colony, in America, to the contrary thereof in any wise notwithstanding the aforesayd Pawcatuck river haveing byn yielded, after much debate, for the fixed and certain boundes betweene these our sayd Colonies, by the agents thereof whoe have alsoe agreed, that the sayd Pawcatuck river shall bee alsoe called alias Norrogansett or Narrogansett river and, to prevent future disputes, that otherwise might arise thereby, forever hereafter shall bee construed, deemed and taken to bee the Narragansett river in our late graunt to Connecticutt Colony mentioned as the easterly bounds of that Colony. And further, our will and pleasure is, that in all matters of publique controversy which may fall out betweene our Colony of Providence Plantations, and the rest of our Colonies in New-England, itt shall and may bee lawfull to and for the Governour and Company of the sayd Colony of Providence Plantations to make their appeales therein to vs, our heirs and successours, for redresse in such cases, within this our realme of England: and that itt shall bee lawfull to and for the inhabitants of the sayd Colony of Providence Plantations, without let or molestation, to passe and repasse with freedome, into and thorough the rest of the English Collonies, vpon their lawfull and civill occasions, and to converse, and hold commerce and trade, with such of the inhabitants of our other English Collonies as shall bee willing to admitt them thereunto, they behaveing themselves peaceably among them any act, clause or sentence, in any of the sayd Collonies provided, or that shall bee provided, to the contrary in anywise notwithstanding. And lastly, wee doe, for vs, our heires and successours, ordeyne and graunt vnto the sayd Governor and Company, and their successours, and by these presents, that these our letters patent shall be firme, good, effectuall and available in all things in the lawe, to all intents, constructions and purposes whatsoever, according to our true intent and meaning hereinbefore declared and shall bee construed, reputed and adjudged in all cases most favorably on the behalfe, and for the benefitt and behoofe, of ​ the sayd Governor and Company, and their successours although express mention of the true yearly value or certainty of the premises, or any of them, or of any other gifts or graunts by vs, or by any of our progenitors or predecessors, heretofore made to the sayd Governor and Company of the English Colony of Rhode-Island and Providence Plantations, in the Narragansett Bay, New-England, in America, in these presents is not made, or any statute, act, ordinance, provision, proclamation or restriction, heretofore had, made, enacted, ordeyned or provided, or any other matter, cause or thing whatsoever, to the contrary thereof in anywise notwithstanding. In witness whereof, wee have caused these our letters to bee made patent. Witnes our Selfe att Westminster, the eighth day of July, in the ffifteenth yeare of our reigne.


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