L'histoire

Critique : Volume 27 - Histoire militaire

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Nursing History Review, Volume 27 : Journal officiel de l'Association américaine pour l'histoire des soins infirmiers

Examen de l'histoire des soins infirmiers, une publication annuelle évaluée par des pairs de l'Association américaine pour l'histoire des soins infirmiers, est une vitrine des recherches actuelles les plus importantes sur l'histoire des soins infirmiers. Les sections régulières comprennent des articles savants, plus d'une douzaine de critiques de livres des meilleures publications sur l'histoire des soins infirmiers et des soins de santé parues au cours de la dernière année, et une section Examen de l'histoire des soins infirmiers, une publication annuelle évaluée par des pairs de l'Association américaine pour l'histoire des soins infirmiers, est une vitrine des recherches actuelles les plus importantes sur l'histoire des soins infirmiers. Les sections régulières comprennent des articles savants, plus d'une douzaine de critiques de livres des meilleures publications sur l'histoire des soins infirmiers et des soins de santé parues au cours de la dernière année, et une section résumant les nouvelles thèses de doctorat sur l'histoire des soins infirmiers. Les historiens, les chercheurs et les personnes fascinées par le riche domaine des soins infirmiers y trouveront une ressource importante.

Inclus dans le tome 27.

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Louise Fitzpatrick, EdD, RN, FAAN : 24 mars 1942-1er septembre 2017 . Suite


Opération Dynamo, l'évacuation de Dunkerque, 27 mai-4 juin 1940

L'opération Dynamo, l'évacuation de Dunkerque du 27 mai au 4 juin 1940, est l'un des événements militaires les plus célèbres de l'histoire britannique, et pourtant elle est le résultat direct de l'une des défaites les plus écrasantes subies par l'armée britannique. Dix-huit jours seulement avant le début de l'évacuation, les armées britanniques et françaises combinées avaient été considérées comme au moins égales aux Allemands. Si la Belgique et la Hollande entraient en guerre, les armées alliées combinées pourraient aligner 144 divisions, trois de plus que les Allemands. Même sans la Belgique et la Hollande, les Alliés étaient presque deux fois plus nombreux que les Allemands en artillerie et de près de 50 % en chars. Pendant plus de six mois, les deux armées s'étaient affrontées de l'autre côté de la frontière franco-allemande, mais le 10 mai, l'offensive allemande à l'ouest commença, et tout changea. Après seulement dix jours, les chars allemands ont atteint la Manche à Abbeville, divisant les armées alliées en deux. Tout ce que les Allemands avaient à faire pour piéger le BEF sans aucun espoir de s'échapper était de tourner vers le nord et de balayer le long de la côte de la Manche presque sans défense.

Au lieu de cela, le BEF a pu se frayer un chemin jusqu'à Dunkerque, où entre le 27 mai et le 4 juin, un total de 338 226 soldats alliés ont été sauvés de Dunkerque et des plages. A la fin du 4 juin, suffisamment de BEF avait échappé au piège pour permettre à Churchill de convaincre ses collègues de cabinet de continuer à se battre, quel que soit le sort de la France.

La bataille terrestre

L'évacuation de Dunkerque a été rendue possible par une combinaison d'erreurs allemandes et une décision courageuse prise par Lord Gort, le commandant du BEF. Tout l'objectif de la stratégie allemande de « coupure de l'eau » en 1940 était de couper les armées alliées en deux en perçant les lignes françaises dans les Ardennes, puis en se précipitant vers l'estuaire de la Somme. Les Allemands s'attendaient à ce que les Alliés les aident en avançant en Belgique au début de leur offensive, exposant davantage de troupes alliées à capturer.

Deux groupes d'armées allemands devaient être impliqués dans le plan. Le groupe d'armées B, commandé par le général von Bock, devait attaquer au nord, occupant la Hollande et le nord de la Belgique. Le groupe d'armées A, sous le commandement du général von Rundstedt, avait pour mission de briser les lignes françaises sur la Meuse et d'atteindre la mer. Rundstedt avait trois armées sur sa ligne de front et un groupe blindé sous le commandement du général von Kleist pour ouvrir la voie.

Le BEF, sous Lord Gort, était situé au nord de la ligne que Kleist prendrait jusqu'à la côte. Comme prévu, lorsque l'attaque allemande a commencé, les Britanniques et les Français ont avancé en Belgique, espérant se joindre à l'armée belge et arrêter l'avance allemande.

Les Allemands percèrent bientôt la ligne française à Sedan. Le 16 mai, le général Guderian, commandant un corps de Panzer dans le groupe blindé von Kleistós, a eu carte blanche pendant vingt-quatre heures pour étendre la tête de pont, et a plutôt plongé directement à travers les lignes alliées, atteignant l'Oise à Ribemont le 17 mai.

Ce succès soudain commença à jeter les germes de l'erreur allemande qui allait permettre au BEF d'atteindre Dunkerque. Kleist a rattrapé Guderian le 17 mai et, au lieu de le féliciter pour son succès, l'a attaqué pour avoir pris un trop gros risque. Le haut commandement allemand commençait à craindre que son fer de lance panzer ne soit dangereusement exposé à une contre-attaque alliée combinée du nord et du sud. Guderian démissionna rapidement, mais le général Rundstedt le persuada de retourner à son poste et lui donna également la permission d'effectuer une reconnaissance armée vers l'ouest.

Guderian profite de ce nouvel ordre et, le 20 mai, s'empare d'Amiens et d'Abbeville. Les Allemands ont atteint la mer et les armées alliées sont coupées en deux. À ce stade, les Allemands étaient en effet vulnérables à une contre-attaque. Tardivement, le général Gamelan, le commandant suprême français, a donné des ordres pour une percée vers le sud, soutenu par une attaque du sud, exactement ce que les Allemands craignaient qu'il se produise, mais le 19 mai, avant que le plan ne puisse être mis en place, Gamelan a été remplacé par le général Weygand. Le plan Gamelan a été suspendu pendant que Weygand visitait le front. Trois jours ont été perdus, et au moment où Weygand a décidé de mettre en œuvre un plan très similaire, il était trop tard.

Le 21 mai, les Guderian&rsquos Panzers s'arrêtèrent sur la ligne de la Somme. Le général Hehring, chef d'état-major de Guderian à cette époque, pensait que le haut commandement n'avait pas encore décidé dans quelle direction se diriger vers le nord vers les ports de la Manche, ou vers le sud pour faire face à la plus grande partie de l'armée française, qui était encore intacte. au sud de la Somme.

Le même jour, les Britanniques lancèrent leur seule contre-attaque majeure de la campagne, la bataille d'Arras. Cette attaque a obtenu un succès local limité avant d'être repoussée, mais elle a eu un impact beaucoup plus important sur le haut commandement allemand. L'attaque britannique a confirmé leur opinion qu'une contre-attaque alliée suivrait bientôt.

Après une pause de deux jours, les panzers Guderian&rsquos ont finalement commencé leur mouvement vers le nord le 22 mai. Ce jour-là, ils atteignirent les faubourgs de Boulogne, où ils rencontrèrent pour la première fois une résistance sérieuse. Les combats à Boulogne dureront encore trois jours, avant que la garnison ne se rende le 25 mai.

Le même jour, le gros du BEF s'était retiré de la Belgique et était revenu sur les lignes défensives à l'est de Lille qu'il avait construites au cours de l'hiver 1939-1940. À ce stade, les Britanniques et les Allemands étaient à quarante milles de Dunkerque. Les Britanniques avaient également une garnison à Calais, et Lord Gort commençait à placer des forces dispersées sur la route du retour vers la côte.

Le 23 mai, Kleist rapporte qu'il a perdu la moitié de ses chars depuis le début de la campagne à l'ouest. En conséquence, ce soir-là, Rundstedt arrêta son avance et lui ordonna de simplement bloquer la garnison alliée à Calais. Le haut commandement d'armée a décidé de confier au groupe d'armées B la tâche d'attaquer la poche alliée, tandis que le groupe d'armées A se concentrerait sur la protection du flanc sud de l'avance allemande contre une éventuelle contre-attaque.

Le 24 mai a été le jour charnière de la campagne. Sur le flanc nord-est de la poche alliée, l'armée belge subit de lourdes attaques et faillit s'effondrer. Sur la côte, les Allemands bloquaient Calais, et n'étaient qu'à vingt milles de Dunkerque, dernier port disponible pour les Alliés. Pendant ce temps, une grande partie du BEF était toujours sur une ligne allant au nord d'Arras, tentant toujours de maintenir ce qui restait de la ligne de front.

L'événement le plus important de la journée a eu lieu lorsque Hitler a visité le quartier général du groupe d'armées A de Rundstedt. Hitler accepta et donna un ordre interdisant aux chars de traverser le canal allant de La Basse-Béacutethune-Saint Omer à Gravelines (à dix milles à l'ouest de Dunkerque). Le BEF serait laissé à l'infanterie et à la Luftwaffe.

Au début du 25 mai, Lord Gort avait encore l'ordre d'attaquer au sud pour soutenir les Français, mais il devenait de plus en plus clair que c'était un espoir perdu et qu'obéir à cet ordre risquait de perdre toute l'armée. À 18 heures ce soir-là, Lord Gort a pris sa décision courageuse. De sa propre autorité, il ordonna aux 5e et 50e divisions de se déplacer d'Arras, à l'extrémité sud de la poche britannique, vers le nord pour renforcer le 2e corps, comme première étape d'une tentative de percée en mer. Le IIe Corps renforcé aurait pour tâche de tenir le flanc nord du couloir vers la mer si l'armée belge se rendait.

Le même jour, Churchill prend sa décision définitive de ne pas évacuer la garnison défendant Calais, espérant gagner des heures cruciales pour améliorer les défenses occidentales de la tête de pont de Dunkerque. Les combats à Calais se sont poursuivis jusqu'à la fin du 26 mai et ont ligoté une Panzer Division.

Le 26 mai, les Britanniques et les Français avaient tous deux décidé de former une tête de pont autour de Dunkerque, mais pour des raisons différentes. Alors que les Britanniques espéraient échapper au piège allemand, les Français espéraient toujours continuer à se battre.

Ce jour-là, Lord Gort a rencontré le général Blanchard, le commandement français du premier groupe d'armées, et ensemble, ils ont mis en place des plans pour créer un périmètre défensif autour de Dunkerque, apparemment sans que l'une ou l'autre des parties se rende compte de ce que l'autre avait en tête. Les Français devaient défendre la ligne de Gravelines à Bergues, puis les Britanniques prendraient le relais de Bergues et tiendraient une ligne le long du canal jusqu'à Furnes, puis Nieuport et la mer.

Le même jour, les Allemands commencent enfin à remarquer l'activité à Dunkerque. Hitler a levé l'ordre, permettant au groupe blindé Kleist d'avancer jusqu'à portée d'artillerie de Dunkerque. Le même jour, la courageuse défense de Calais prit également fin, après avoir retenu les Allemands pendant quelques jours cruciaux.

Le jour même où l'évacuation de Dunkerque a finalement commencé, l'avance allemande a finalement amené le port à portée d'artillerie, et pour le reste de l'évacuation, la ville a subi un bombardement constant d'artillerie lourde. Désormais, les Alliés avaient mis en place des défenses autour de Dunkerque. L'un des aspects les plus importants de ces défenses était les inondations, qui ont inondé de vastes zones de terrain bas autour du port, agissant comme un fossé antichar très efficace. De violents combats allaient suivre, mais les Allemands avaient raté leur meilleure chance de couper le BEF de la côte.

Le BEF n'était toujours pas en sécurité. Les éléments d'arrière-garde des I et II Corps ne quittèrent les défenses frontalières que dans la nuit du 27 au 28 mai, et la majeure partie de la BEF se trouvait toujours en dehors du périmètre de Dunkerque en fin de journée. Le pire était à venir, car au cours de la journée, la sixième armée allemande rapporta qu'une délégation belge était arrivée pour demander des négociations de reddition.

Le 28 mai fut un jour de crise pour Lord Gort. Ce jour-là, la Belgique signa une capitulation sans conditions, qui laissa le flanc nord de la poche alliée dangereusement exposé aux attaques allemandes. Lord Gort n'a reçu qu'un préavis formel d'une heure de la capitulation, ce qui avait le potentiel de détruire tout espoir d'évacuation, mais au cours des jours précédents, le roi Léopold III avait indiqué que son armée était sur le point de s'effondrer, donc l'armistice n'est pas venu comme une surprise totale, et l'armée belge avait joué un rôle essentiel dans la défense de la gauche alliée depuis le début des combats. Au cours d'une journée de durs combats, le BEF a pu empêcher les Allemands de traverser l'Yser et d'atteindre les plages avant les Alliés. En fin de journée, une grande partie du BEF avait atteint le périmètre défendu. Une seconde crise survient lors d'une rencontre avec le général Blanchard. Ce n'est que maintenant que le commandant français s'est rendu compte que les Britanniques prévoyaient d'évacuer leurs troupes. Lord Gort&rsquos, chef d'état-major, a décrit Blanchard comme étant "complètement hors du grand fond". Il a précisé qu'il ne croyait pas qu'une évacuation était possible et a refusé de se retirer en ligne avec les Britanniques.

Malgré l'attitude de Blanchard le 28 mai, la majeure partie de la Première armée française finira par atteindre Dunkerque. Cependant, le 29 mai, les Allemands parviennent finalement à couper les troupes alliées combattant autour de Lille. Quatre divisions britanniques avaient réussi à échapper au piège, mais le V Corps français a été capturé. A la fin du 29 mai, la plus grande partie du BEF avait atteint Dunkerque. La campagne terrestre était effectivement terminée et l'attention se tourna vers l'évacuation navale.

L'ordre d'arrêt

L'un des aspects les plus controversés des combats autour de Dunkerque était l'ordre d'Hitler, publié le 24 mai 1941. Après la guerre, les généraux allemands survivants ont fait de leur mieux pour rejeter la responsabilité de cet ordre sur Hitler. Même Rundstedt, sur les conseils duquel l'ordre avait été émis, prétendra plus tard qu'il s'agissait d'une idée d'Hitler et que l'intention avait été d'épargner aux Britanniques une défaite humiliante. Hitler était connu pour avoir exprimé une certaine admiration pour l'Empire britannique et pour avoir dit qu'il voulait organiser une division du monde avec les Britanniques, mais son admiration d'avant-guerre pour la Grande-Bretagne semble s'être évaporée assez rapidement une fois la guerre commencée.

Lord Gort avait d'abord évoqué la possibilité d'une évacuation de Calais, Boulogne et Dunkerque le 19 mai. L'Amirauté a nommé l'amiral Bertram Ramsey pour prendre le commandement de la planification de cette éventuelle évacuation, sous le nom de code &ldquodynamo&rdquo. Le 20 mai, il a tenu sa première réunion de planification à Douvres.

Il avait un certain nombre de problèmes sérieux à surmonter. Les eaux peu profondes autour de Dunkerque empêchaient d'utiliser les plus gros navires. Au début de l'évacuation, Ramsey disposait d'une flotte de destroyers, de ferries à vapeur et de caboteurs hollandais (Schuyts). Ce qui lui manquait, c'était assez de petits bateaux pour transporter les hommes des plages jusqu'aux navires qui attendaient au large. Dunkerque lui-même était soumis à de violents bombardements depuis quelques jours et l'arrière-port était hors d'usage.

Une fois les navires chargés, ils devaient ensuite retourner en Angleterre. Les bancs de sable juste au large des côtes françaises signifiaient que les navires devaient parcourir la côte sur une certaine distance pour atteindre un canal dans des eaux plus profondes. La route ouest (Route Z) était la plus courte, à 39 milles marins, mais elle serait bientôt vulnérable aux attaques des batteries de canons françaises à Calais, qui ont été capturées intactes par les Allemands. Ramsey a ensuite été contraint d'utiliser la route Y, la route est, mais elle était beaucoup plus longue, à 87 milles marins, et deviendrait elle-même vulnérable à mesure que le périmètre est de Dunkerque se rétrécissait. Une dernière route, X, de 55 milles marins a finalement été créée en comblant une brèche dans les champs de mines.

Même une fois de retour à Douvres, les problèmes n'ont pas cessé. Le port de Douvres avait huit postes d'amarrage pour les ferries transmanche, dont chacun serait bientôt utilisé par jusqu'à trois navires à la fois. Une fois débarqués des navires, les hommes devaient alors être éloignés du quai, nourris et logés. Avec tout cela à l'esprit, il n'est peut-être pas surprenant que lorsque la planification a commencé, le mieux que Ramsey espérait accomplir était de sauver 45 000 hommes en deux jours.

L'évacuation

L'évacuation a commencé dans l'après-midi du dimanche 26 mai, lorsqu'un certain nombre de navires de service ont été envoyés dans le port de Dunkerque (il s'agissait pour la plupart de navires à passagers rapides qui avaient été utilisés sur les routes transmanches avant la guerre, et étaient habités par la marine marchande équipages). Ce type de navire finira par évacuer 87 810 hommes de Dunkerque et des plages, juste derrière les destroyers. L'opération Dynamo elle-même n'a commencé qu'à 18 h 57 le 26 mai, lorsque l'Amirauté a ordonné à l'amiral Ramsey de commencer l'évacuation complète.

Un personnage clé au cours des prochains jours était le capitaine W. G. Tennant, les officiers supérieurs de la marine, Dunkerque, qui a été nommé pour prendre en charge les équipes d'embarquement naval à terre. À ce stade, la marine envisageait d'évacuer la plupart des hommes des plages à l'est de Dunkerque. Chaque corps de l'armée britannique s'est vu attribuer l'une des trois plages et la plage de Malo, près de Dunkerque, la plage de Bray, plus loin le long de la côte et la plage de La Penne, juste à l'intérieur de la Belgique. Le port intérieur de Dunkerque avait été fermé par les bombardements allemands et ne serait jamais utilisé pendant l'évacuation.

L'avant-port était protégé par deux môles. Ces longues constructions en béton n'avaient pas été conçues pour que les navires accosteraient à côté, mais le soir du 27 mai, le capitaine Tennant ordonna à un navire d'essayer d'utiliser le môle est. Malgré les difficultés, ce fut un succès et le môle est fut utilisé pour le reste de l'évacuation. L'utilisation de la taupe a permis à Tennant de tirer le meilleur parti des destroyers, et sur le reste de l'évacuation, ils sauveraient 102 843 hommes. Malgré ce succès initial, à la fin de la journée, Tennant avait fermé le port et dirigé tous les navires vers la plage.

Cette journée a également vu la marine abandonner la route Z, la route la plus courte entre Douvres et Dunkerque. Pour les vingt premiers milles de Dunkerque, cette route suivait la côte française, et était donc vulnérable à l'artillerie allemande, en particulier à Calais. Une nouvelle route, la Route Y, a dû être adoptée. Cela évitait le danger de l'artillerie côtière mais était de 87 milles, réduisant le nombre de voyages que chaque navire pouvait faire. Il a également exposé les navires aux avions allemands pendant beaucoup plus longtemps.

Au cours des deux premiers jours de l'évacuation, 7 699 hommes ont débarqué en Angleterre, pratiquement tous depuis le port.

Le 28 mai, l'évacuation des plages a commencé à s'accélérer et un tiers des 17 804 secourus pendant la journée ont été emmenés des plages. Tennant a rouvert le port tôt dans la journée et six destroyers ont tous ramassé un grand nombre d'hommes du môle. Le même jour a également vu les navires de transport de troupes retirés du travail de jour, après le Reine de la Manche a été coulé. Ces grands navires rapides et précieux étaient réservés au travail de nuit uniquement, et les opérations de jour limitées aux navires de guerre et aux navires plus petits. Heureusement, le même jour, les schuyts néerlandais ont commencé à exploiter une ligne continue vers Ramsgate et Margate. Ces quarante navires finiront par évacuer 22 698 hommes, pour la perte de seulement quatre navires.

Le 29 mai, l'évacuation prenait de la vitesse et trois fois plus d'hommes avaient été secourus que la veille. Malgré ce succès, la journée a été marquée par de lourdes pertes. HMS Éveillé a été coulé par un E-boat, le HMS Grafton par U.62 et le navire personnel Mona&rsquos Reine a été coulé par une mine magnétique. Un autre destroyer et six grands navires marchands ont été coulés par des bombardements dans le port de Dunkerque. Malgré cela, le port resta ouvert, mais des rumeurs contraires parvinrent à Douvres et pendant un certain temps, l'amiral Ramsey ordonna à tous les navires d'utiliser les plages.

En conséquence, ce 30 mai fut le seul jour où plus d'hommes furent évacués des plages que du port. La perte de deux destroyers le 29 mai a également convaincu l'Amirauté de retirer tous les destroyers modernes de l'évacuation. Heureusement, ce matin-là, le contre-amiral Wake-Walker arriva pour prendre le relais à Dunkerque. Lorsqu'il réalisa qu'il ne disposait que de quinze vieux destroyers, il contacta l'amiral Ramsey, qui réussit à convaincre l'Amirauté de ramener sept des nouveaux destroyers à Dunkerque. Malgré le manque de nouveaux destroyers, le 30 mai a été le jour le plus réussi à ce jour. Sept des plus anciens destroyers ont réussi à sauver chacun 1 000 hommes, tandis que les nuages ​​bas et le pétrole en feu masquaient les plages des attaques allemandes. La journée a également vu les petits navires à l'œuvre, transportant les hommes des plages vers les plus gros navires au large.

Le 31 mai, le nombre de troupes britanniques à Dunkerque avait été réduit au point où un commandant de corps pouvait prendre le relais. Au début de l'évacuation, il avait été décidé que Lord Gort ne devait pas être capturé et la valeur de la propagande pour les Allemands aurait été beaucoup trop élevée. Le 31 mai, Lord Gort et le général Brooke retournèrent en Grande-Bretagne et le commandement des troupes à Dunkerque passa au général Alexander.

La journée n'était pas propice à l'évacuation. Le vent a dispersé la fumée et la brume et les bombardements et les bombardements de la plage ont atteint de nouveaux sommets. Pendant une partie de la journée, la plage était inutilisable et le port difficile. Malgré cela, la journée a également vu le plus grand nombre d'hommes évacués, soit un total de 68 014. À la fin de la journée, les forces britanniques de plus en plus réduites avaient été contraintes d'abandonner la plage la plus à l'est de La Panne.

Le 1er juin a vu le deuxième plus grand nombre d'hommes évacués, la plupart du port, où un certain nombre de navires ont décollé un très grand nombre d'hommes &ndash 2 700 sur le vapeur Solent Whippingham seul. La journée a également vu quatre destroyers coulés par l'action ennemie, dont l'amiral Wake-Walker, son propre navire amiral, le HMS. Keith. À la fin de la journée, il ne restait qu'une partie du I Corps britannique et des troupes françaises gardant le périmètre à Dunkerque.

On avait espéré terminer l'évacuation au petit matin du 2 juin, mais les progrès ont été plus lents que prévu et les travaux se sont donc poursuivis jusqu'à 7 heures du matin. À ce stade, on estimait qu'il restait 6 000 soldats britanniques et 65 000 soldats français à Dunkerque. Un dernier effort est prévu pour la soirée et les navires alliés commencent à traverser la Manche à 17 heures. A minuit, la dernière arrière-garde britannique avait été sauvée de Dunkerque.

L'effort qui a commencé le 2 juin a réussi à évacuer 26 746 hommes de Dunkerque, la plupart du port. Parmi ces hommes, les trois quarts étaient français, mais on estimait encore qu'il restait entre 30 000 et 40 000 soldats français à Dunkerque. Un dernier effort a été fait pour sauver ces hommes du périmètre qui rétrécit à Dunkerque. A 22h15 le destroyer HMS Blanchiment est devenu le premier des cinquante navires à prendre part à cette évacuation finale.

Cette dernière opération s'est poursuivie jusqu'à 3h40 du matin le 4 juin, date à laquelle le vieux destroyer Shikari, transportant 383 hommes, devient le dernier navire à quitter Dunkerque. Dans la nuit du 3 au 4 juin, 26 175 soldats français au total ont été sauvés du port de Dunkerque, 10 000 dans de petits navires du môle ouest et les 16 000 restants dans des destroyers et des navires de transport de troupes plus grands du môle est. Comme le Shikari quitte le port, deux blockships sont coulés dans le chenal. À présent, les Allemands n'étaient qu'à trois milles du port et il n'y avait aucune chance d'autres évacuations. Le 4 juin à 10 h 30, la flotte de petits navires est officiellement dispersée et l'opération Dynamo prend officiellement fin à 14 h 23.

Les pertes britanniques et alliées à Dunkerque étaient très lourdes. La BEF a perdu 68 111 tués, blessés et prisonniers, 2472 canons, 63 879 véhicules, 20548 motos et 500 000 tonnes de provisions et de munitions lors de l'évacuation, tandis que la RAF a perdu 106 avions lors des combats. Le nombre de prisonniers capturés n'est pas tout à fait clair et des sources allemandes suggèrent que 80 000 hommes ont été capturés autour de Dunkerque, d'autres sources donnent des chiffres beaucoup plus bas, mais peu vont en dessous de 40 000. Au moins 243 navires ont été coulés, dont six destroyers de la Royal Navy, et 19 autres ont subi des dommages.

La bataille aérienne

L'un des aspects les plus controversés de l'évacuation à l'époque était le rôle de la RAF. De nombreuses troupes évacuées de Dunkerque sont retournées en Grande-Bretagne en colère contre ce qu'elles pensaient être l'échec de la RAF à les protéger des attaques allemandes. La Luftwaffe semblait être constamment au-dessus des plages, tandis que les chasseurs britanniques étaient rarement vus. Le problème de la RAF était un problème d'équilibre. Un grand nombre d'escadrons de chasse avaient été pratiquement détruits en France. Le Fighter Command s'était battu pour conserver suffisamment d'escadrons en Grande-Bretagne pour se défendre contre une attaque allemande, gardant les escadrons Spitfire hors de la bataille en France et aux Pays-Bas. Maintenant, ces escadrons Spitfire devaient être jetés dans la bataille de Dunkerque. Entre le 26 mai et le 4 juin, la RAF a effectué un total de 4 822 sorties au-dessus de Dunkerque, perdant un peu plus de 100 appareils au cours des combats. Le problème était que la plupart des combats avaient lieu loin des plages. Il était préférable de briser les raids allemands avant qu'ils n'atteignent les plages, pas une fois qu'ils avaient largué leurs bombes. La RAF a également dû patrouiller sur les voies maritimes utilisées pour effectuer l'évacuation. Malgré ces difficultés, Dunkerque fut le premier vrai revers de la Luftwaffe. Le nombre exact d'avions allemands perdus n'est pas clair - les réclamations britanniques à l'époque étaient massivement surgonflées, tandis que certaines révisions plus récentes sont probablement trop faibles. La Luftwaffe a presque certainement perdu plus d'avions que la RAF, mais cela comprend un grand nombre de bombardiers. À certaines occasions pendant les combats, la Luftwaffe a admis qu'elle avait perdu la supériorité aérienne pour la première fois depuis le début de la guerre.

Les petits bateaux

Des centaines de petits bateaux privés ont participé à l'évacuation de Dunkerque, apportant leur principale contribution à partir du 30 mai. Tout ce qui pouvait flotter et traverser le canal se dirigeait vers Dunkerque en nombre inconnu. Près de 200 des petits navires ont été perdus lors de l'évacuation. Un examen des chiffres de l'Amirauté pourrait suggérer qu'ils n'ont pas vraiment contribué à l'évacuation, car moins de 6 000 hommes sont enregistrés comme ayant été secourus par les petits bateaux. C'est totalement trompeur. Les chiffres de l'Amirauté enregistrent le nombre d'hommes débarquant en Angleterre, et la plupart des petits bateaux n'étaient pas utilisés pour transporter des hommes à travers la Manche. Leur rôle d'une importance cruciale était de transporter les hommes des eaux côtières peu profondes vers les plus gros navires qui attendaient au large des plages. Pour environ 100 000 hommes, le voyage de retour de Dunkerque a commencé par un court voyage sur l'un des petits navires.


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Si nous prenons la révolution pour englober l'ensemble du règne de Guillaume III, elle a certainement imposé des limites à l'autorité royale.

Le Parlement a obtenu des pouvoirs sur la fiscalité, sur la succession royale, sur les nominations et sur le droit de la couronne de faire la guerre de manière indépendante, des concessions que William pensait être un prix à payer en échange du soutien financier du Parlement pour sa guerre contre la France.

Les guerres de Guillaume ont profondément changé l'État britannique. Leur coût énorme a conduit non seulement à la croissance des institutions financières modernes - notamment la Banque d'Angleterre fondée en 1694 - mais aussi à un plus grand contrôle des dépenses de la Couronne par le biais des comités parlementaires des comptes. La bureaucratie nécessaire pour récolter tout cet argent a également augmenté de façon exponentielle.

En Irlande et en Écosse, les colonies étaient extrêmement conflictuelles politiquement et religieusement.

L'héritage de la révolution pourrait être considéré comme négatif à d'autres égards. En Irlande et en Écosse, la révolution a été contestée militairement et ses colonies extrêmement conflictuelles politiquement et religieusement. Par exemple, les protestants irlandais ont ignoré les clauses de paix généreuses du traité de Limerick (3 octobre 1691) et ont établi un monopole sur la propriété foncière et le pouvoir politique.

La révolution n'a pas non plus limité le pouvoir des parlements et n'a créé aucun corps de droit constitutionnel protégé. Par conséquent, l'Acte septennal de 1716 a réussi à saper efficacement les termes de l'Acte triennal de 1694, inaugurant le long règne d'une oligarchie whig.

La révolution a également favorisé la croissance de l'esclavage en mettant fin au monopole de la Royal African Company sur le commerce en 1698. Pour les habitants non blancs de l'empire britannique de l'Atlantique, la Glorieuse Révolution ne représentait pas l'élargissement de la liberté mais l'expansion de la servitude.


Écrire l'histoire à l'ère numérique

L'herméneutique des données et de l'écriture historique (révision 2012)

¶ 1 Laisser un commentaire sur le paragraphe 1 0 La numérisation continue des sources primaires et la prolifération de documents nés numériques permettent aux historiens de s'engager plus facilement dans de vastes quantités de documents de recherche. En conséquence, l'érudition historique dépend de plus en plus de nos interactions avec les données, de la lutte contre les algorithmes cachés de Google Book Search à l'exploration de texte d'un ensemble de documents en texte intégral soigneusement sélectionnés. Même si les méthodes d'exploration et d'interaction avec les données ont commencé à imprégner la recherche historique, l'écriture des historiens est largement restée embourbée dans les formes et conventions traditionnelles. Ce chapitre examine de nouvelles façons dont les historiens pourraient repenser la nature de l'écriture historique à la fois comme un produit et un processus de compréhension.

¶ 2 Laisser un commentaire sur le paragraphe 2 0 We argue that the new methods used to explore and interpret historical data demand a new level of methodological transparency in history writing. Examples include discussions of data queries, workflows with particular tools, and the production and interpretation of data visualizations. At a minimum, historians need to embrace new priorities for research publications that explicate their process of interfacing with, exploring, and then making sense of historical sources in a fundamentally digital form—that is, the hermeneutics of data. 1 This may mean de-emphasizing narrative in favor of illustrating the rich complexities between an argument and the data that supports it. It may mean calling attention to productive failure–when a certain methodology or technique proved ineffective or had to be abandoned. These are precisely the kinds of lessons historians need to learn as they grapple with new approaches to making sense of the historical record.

¶ 3 Leave a comment on paragraph 3 0 In this essay we consider data as computer-processable information. This includes measurements of nearly every kind, such as census records, as well as all types of textual publications that have been rendered as plain text. We must also point out that, while data certainly can be employed as evidence for a historical argument, data are not necessarily evidence in themselves. Nor do we consider data necessarily to be a direct representation of the historical record, as they are also produced by tools used to investigate or access large datasets. Given the myriad forms that data can take, making sense of data and using them as evidence has become a rather different skill for historians than it has been. For that reason, we argue that the creation of, interaction with, and interpretation of data must become more integral to historical writing.

¶ 4 Leave a comment on paragraph 4 0 We call upon historians to publicly experiment with ways of presenting their methodologies, procedures, and experiences with historical data as they engage in a cyclical process of contextualization and interpretation. This essay hopes to encourage more dialog about why historical writing must foreground methodological transparency and free itself from the epistemological jitters that make many historians wary of moving away from close readings or embracing the notion of the historical record as data.

¶ 5 Leave a comment on paragraph 5 0 Data in History
Use of data in the humanities has recently attracted considerable attention, and no project more so than Culturomics, a quantitative study of culture using Google Books. 2 Of course the idea of using data for historical research is hardly new, whether in the context of quantitative history, early work from the Annales school, or work done under the rubric of humanities computing. Yet the nature of data and the way it has been used by historians in the past differs in several important respects from contemporary uses of data. This is especially true in terms of the sheer quantity of data now available that can be gathered in a short time and thus guide humanistic inquiry. The process of guiding should be a greater part of our historical writing.

¶ 6 Leave a comment on paragraph 6 0 Some scholars who work within the domain of the digital humanities have begun to think and write more explicitly about data and its potential for new kinds of research. For example, some Shakespeare scholars have been using statistical procedures to identify language features that signal classification in dramatic works. 3 The Stanford Literary Lab has been rethinking the nature of genre through semantic analysis. Yet most projects, including these, continue to be largely confirmatory, like reinforcing the periodization of Shakespeare’s plays or confirming the codified family of literary genres. To be clear, this is not a criticism of these projects and their outcomes—they are in fact a crucial step forward. As humanists continue to prove that data manipulation and machine learning can confirm existing knowledge, such techniques come closer to telling us something we don’t already know. Other large scale research projects, like those funded through the Digging Into Data Initiative, have begun to explore the transformative potential of data in humanities research as well. 4

¶ 7 Leave a comment on paragraph 7 0 However, even these projects generally focus on research (or research potential) rather than on making their methodology accessible to a broader humanities audience. To some extent, legitimizing digital work does require an appeal to the traditional values (and forms) of the non-digital humanities. But how can digital historians expect others to take their new methodologies seriously when new ways of working with data (even when not with sophisticated mathematics) remain too much like an impenetrable and mysterious black box? The processes for working with the vast amounts of easily accessible and diverse large sets of data suggest a need for historians to formulate, articulate, and propagate ideas about how data should be approached in historical research.

¶ 8 Leave a comment on paragraph 8 0 Towards a Hermeneutics of Data
What does it mean to “use” data in historical work? To some extent, historians have always collected, analyzed, and written about data. But having access to vastly greater quantities of data, markedly different kinds of datasets, and a variety of complex tools and methodologies for exploring it means that “using” signifies a much broader range of activities than it has previously. The rapid rate of data production and technological change means that we must continue to teach each other how we are using and making sense of data.

¶ 9 Leave a comment on paragraph 9 0 We should be clear about what using data does ne pas imply. For one, it does not refer only to historical analysis via complex statistical methods to create knowledge. Even as data become more readily available and as historians begin to acquire data manipulation skills as part of their training, rigorous mathematics is not necessarily essential for using data efficiently and effectively. In particular, work with data can be exploratory and deliberately without the mathematical rigor that social scientists must use to support their epistemological claims. Using data in this way is fundamentally different from using data for quantifying, computing and creating knowledge as per quantitative history.

¶ 10 Leave a comment on paragraph 10 0 Similarly, historians need not treat and interpret data only for rigorous hypothesis testing. This is another crucial difference between our approach and the approaches of the cliometricians of the 1960s and 70s. 5 Perhaps such a potential dependence on numbers became even more unpalatable to non-numerical historians after an embrace of the cultural turn, the importance of subjectivity, and a general epistemological stance against the kind of positivism that underpins much of the hypothesis testing baked into the design of statistical procedures and analytical software.

¶ 11 Leave a comment on paragraph 11 0 But data does not always have to be used as evidence. It can also help with discovering and framing research questions. Especially as increasing amounts of historical data is provided via, or can be viewed with, tools like Google’s Ngram Viewer (to take a simple example), playing with data—in all its formats and forms—is more important than ever. This view of iterative interaction with data as a part of the hermeneutic process—especially when explored in graphical form—resonates with some recent theoretical work that describes knowledge from visualizations as not simply “transferred, revealed, or perceived, but…created through a dynamic process.” 6 Data in a variety of forms can provoke new questions and explorations, just as visualizations themselves have been recently described as “generative and iterative, capable of producing new knowledge through the aesthetic provocation.” 7

¶ 12 Leave a comment on paragraph 12 0 As the investment of time and energy to acquire data decreases, rapidly working with data can now be a part of historians’ early development and exploration of a research question. So too can it quickly illustrate potentially interesting but ultimately dead-ends of scholarly research—“negative results,” perhaps, that should not be discarded as they likely would be for a typical scholarly book or journal article. It bears repeating that using large amounts of data for research should not be considered opposed to more traditional use of historical sources. As historical data become more ubiquitous, humanists will find it useful to pivot between distant and close readings. More often than not, distant reading will involve (if not require) creative and reusable techniques to re-imagine and re-present the past—at least more so than traditional humanist texts do. For this very reason, it becomes insufficient to simply write about research as if it’s independent of its methodology.

¶ 13 Leave a comment on paragraph 13 0 Furthermore, rich datasets (like the National Archives’ Access to Archival Databases) and interfaces to data (like Google Fusion Tables) are making it easier than ever for historians to combine different kinds of datasets—and thus provide an exciting new way to triangulate historical knowledge. 8 Steven Ramsay has suggested that there is a new kind of role for searching to play in the hermeneutic process of understanding, especially in the value of ‘screwing around’ and embracing the serendipitous discovery that our recent abundance of data makes possible. 9 This could result, for example, in noticing within the context of London’s central criminal court, the Old Bailey, that trials about poisoning tend to refer to coffee more than to other beverages, and very rarely to food. 10 Thus, our methodologies might not be as deliberate or as linear as they have been in the past. And this means we need more explicit and careful (if not playful) ways ways of writing about them.

¶ 14 Leave a comment on paragraph 14 0 Methodology in Writing
Despite some recent methodological experimentation with data, historians have not been nearly as innovative in terms of writing about how they use it. Even as scholars (at least in certain fields) have embraced communication with new media, historical writing has been largely confined by linear narratives, usually in the form of journal articles and monographs. The insistence on creating a narrative in static form, even if online, is particularly troubling because it obscures the methods for discovery that underlie the hermeneutic research process.

¶ 15 Leave a comment on paragraph 15 0 Historical work has needed to tell a good story, but methodology has not made for a very good story or the kind of historical writing that is likely to be published in traditional venues. Although relatively simple text searches or charts that aid in our historical analysis are perhaps not worth including in a book, our searches and work with data have grown increasingly complex, as has the data available to us. While these can present new perspectives on the past, they can only do so to the extent that other historians feel comfortable with the methodologies that are used. This means using appropriate platforms to explain our methods. Does it make sense to explain new research methods that are wholly dependent on large datasets and their manipulation and visualization in a static book that distances the reader from the tools and techniques being described? Of course the realities of the profession restrict publishing freedoms (no one has gotten tenure for a really good website version of their dissertation), but our work need not be restrained by a false dichotomy between new media and old media. We suggest that exploratory methodological work can exist online in a perfectly complementary way to more traditional publication venues—and that the symbiotic pair will make both elements the better for it.

¶ 16 Leave a comment on paragraph 16 0 Regardless of form, we need history writing that explicates the research process as much as the research conclusions. We need history writing that interfaces with, explains, and makes accessible the data that historians use. We need history writing that will foreground the new historical methods to manipulate text/data coming online, including data queries and manipulation, and the production and interpretation of visualizations. As John Unsworth suggested long ago with respect to hypertext projects, history writing should explicate failure wherever possible. 11 As Tim Sherratt and Bethany Nowviskie suggested in a comment on an earlier version of this chapter, one inspiring model for a new kind of publication is the artist’s sketchbook that maps out ideas, explorations, false starts, and promising leads. 12

¶ 17 Leave a comment on paragraph 17 0 There is no question that humanists can be—and in fact are trained to be—skeptical of data manipulation. This is perhaps the preeminent reason why methodology needs to be, at least for now, clearly explained. With new digital tools, we are still groping to understand how to identify the best methods for very messy circumstances of historical data. However, the reasons why many historians remain skeptical about data are not all that different from the reasons they can be skeptical about text. Historians have long reflected on the theoretical advantages and practical limitations of various methodologies and approaches to textual research. Critical theorists and historians alike have commented on the slippery notion of a text some excellent theoretical work on cybertext and hypertext have muddied the waters further. The last few years have complicated such a notion even more as many traditional texts have come to be seen as data that can be quickly searched, manipulated, viewed from a variety of perspectives, and combined with other data to create entirely new research corpora. Just as the problematic notion of a text has not undermined the hermeneutic process, nor should the notion of data. It is clear that a new relationship between text and data has begun to unfold. 13 This relationship must inform our approach to writing as well as research.

¶ 18 Leave a comment on paragraph 18 0 One way of reducing hostility to data and its manipulation is to lay bare whatever manipulations have led to some historical insight. Methodological tutorials, for example, would not only help legitimate the knowledge claims that employ them, but make the methodology more accessible to anyone who might recognize that the same or slightly modified approach could be of value in their own work. Beyond explicit tutorials, there are several key advantages in foregrounding our work with data: 1) It allows others to verify historical claims 2) It is instructive as part of teaching and exposing historical research practices 3) It allows us to keep pace with changing tools and ways of using them. Besides, openness has long been part of the ethos of the humanities, and humanists continually argue that we should embrace more public modes of writing and thinking as a way to challenge the kind of work that scholars do. For example, Dave Perry in his blog post “Be Online or Be Irrelevant” suggests that academic blogging can encourage “a digital humanism which takes down those walls and claims a new space for scholarship and public intellectualism.” 14 This cannot happen unless our methodologies with data remain transparent.

¶ 19 Leave a comment on paragraph 19 0 Case Study: Becoming Users and Communities of Data
Our theoretical and prescriptive remarks thus far will benefit from a concrete example: in this case, one that explores the history of the user. The notion of the user has become ubiquitous. We live in an era of usernames, user experiences, and user-centered design we tacitly sign end-user license agreements when we install software we read user guides to figure out how to get our software to do what we want. But our omnipresent conception of ourselves as users obscures the history of the term.

¶ 20 Leave a comment on paragraph 20 0 Of course, it now takes only seconds to follow this line of inquiry (the history of a term), and see the relationship between the presence of that term and any other similar terms in Google’s Ngram Viewer, which allows anyone to chart the frequency of words or phrases across a subset of the digitized Google Books corpus. 15

¶ 21 Leave a comment on paragraph 21 0 Figure 1: Frequency of selected words (user, producer, consumer, customer), 1900-2000, from Google Books Ngram viewer.

¶ 22 Leave a comment on paragraph 22 0 Needless to say, this chart is not historical evidence of sufficient (if any) rigor to support historical knowledge claims about what is or isn’t a user. For one, Google’s data is proprietary and exactly what comprises it is unclear. Perhaps more importantly, this graph does not indicate anything interesting about Pourquoi the term “user” spiked as it did—the real question that historians want to answer. But these are not reasons to discard the tool or to avoid writing about it. Historians might well start framing research questions this way, with quick uses of the Ngram viewer or other tools. Conventionally, this work would remain invisible, and only “real” data would appear in published work to support an argument of influence or causation. But foregrounding such preliminary work (like Ngram charts) will help readers to understand the genesis of the question, flag possible framework errors, identify category mistakes, and perhaps inspire them to think about how such techniques might benefit their own work.

¶ 23 Leave a comment on paragraph 23 0 To investigate the user in more detail, one can use other online corpora to generate a series of radically different interpretive views. For example, searching in the Time Magazine Corpus allows one to see all of the collocates (words that appear within a specified number of words from the search term) and display counts by decade. 16

¶ 24 Leave a comment on paragraph 24 0 Figure 2: What are users using? Frequency of collocates of “user” by decade, 1920s-2000s, from Time Magazine Corpus.

¶ 25 Leave a comment on paragraph 25 0 Column B in Figure 2 lists most words that appear within a four-word window of “user.” So it’s easy to see, for example, that “drug” appears within 4 words of “user” 32 times. To better make sense of these results, the collocates were coded into two categories (column A): those that have to do with drugs and those that have to do with technology. There are a few at the bottom that remain uncategorized, but which most likely would be considered technology uses of the term. To draw attention to the patterns in the data, cells in the sheet with two hits have been coded dark green those with more than two hits, light green.

¶ 26 Leave a comment on paragraph 26 0 On the whole, this chart about “users” lends itself to some quick observations. For example, as far as these keywords in the Time Magazine Corpus suggest, the growth around the term “user” happened for drugs a bit earlier than for technology, although the latter context came to be the predominant one. We can also see that one of the first technology terms to appear is “telephone,” which perhaps suggests that the rise of the “user” may have may have less to do with the rise of computing (our typical conception of it now) than the rise of networks.

¶ 27 Leave a comment on paragraph 27 0 But going beyond the data—making sense of it—can be facilitated by additional expertise in ways that our usually much more naturally circumscribed historical data has generally not required. Owens blogged about this research while it was in progress, describing what he was interested in, how he got his data, how he was working with it, along with a link for others to explore and download the data. 17 Over the next week the post was viewed over two hundred times twenty-two researchers and librarians tweeted about the post. Most importantly, Owens received several substantive comments from scholars and researchers. These ranged from encouraging the exploration of technical guides, learning from scholarship on the notion of the reader in the context of the history of the book, and suggestions for different prepositions that could further elucidate semantic relationships about “users.” This discussion resulted from Owens having foregrounded online his initial forays into data where it was easy to give different views of his data. Sharing preliminary representations of data, providing some preliminary interpretations of them, and inviting others to consider how best to make sense of the data at hand, quickly sparked a substantive scholarly conversation. This is not to say we should expect everyone to help with our own research. Rather, that because we have so much raw data that ranges widely over typical disciplinary boundaries, a collaborative approach is even more essential to making sense of data. And it benefits everyone involved, as the discussants can learn about data and methodologies that might be useful in their own work.

¶ 28 Leave a comment on paragraph 28 0 In addition to accelerating research, foregrounding methodology and (access to) data gives rise to a constellation of questions that are becoming increasingly relevant for historians. How far, for example, can expressions of data like Google’s Ngram viewer be used in historical work? Although a chart from historical data should not be automatically admitted as historical evidence in itself, it certainly pouvez be used to identify curious phenomena that are unlikely to be artifacts of the data or viewer alone. But how does one cite data without black-boxy mathematical reductions, and bring the data itself into the realm of scholarly discourse? How does one show, for example, that references to “sinful” in the nineteenth century appear predominantly in sermon and other exegetical literature in the early part of the century, but become overshadowed by more secular references later in the century? Typically, this would be illustrated with pithy, anecdotal examples taken to be representative of the phenomenon. But does this adequately represent the research methodology? Does it allow anyone to investigate for themselves? Or learn from the methodology?

¶ 29 Leave a comment on paragraph 29 0 Far better would be to explain the steps used to collect and reformat the data ideally, the data would be available for download. The plain text file that was reformatted to make the above linguistic shift in “sinful” detectable would be considerably useful for other researchers, who in turn will certainly make other observations and draw new and perhaps contradictory conclusions. Exposed data allow us to approach interesting questions from multiple and interdisciplinary points of view in the way that citations to textual sources do not. Again, this is not to argue for a whole-cloth replacement of close readings and textual analysis in historical research, but rather for complementing them with our explorations of data. As it becomes easier and easier for historians to explore and play with data it becomes essential for us to reflect on how we should incorporate this as part of our research and writing practices. Is there a better way than to simply provide the raw data and an explanation of how to witness the same phenomenon? Is this the twenty-first century footnote?

¶ 30 Leave a comment on paragraph 30 0 Conclusion
Overall, there has been no aversion to using data in historical research. But historians have started to use data on new scales, and to combine different kinds of data that range widely over typical disciplinary boundaries. The ease and increasing presence of data, in terms of both digitized and increasingly born digital research materials, mean that—irrelevant of historical field—the historian faces new methodological challenges. Approaching these materials in a context sensitive way requires substantial amounts of time and energy devoted to how exactly we can interpret data. Consequently, we have argued that historians should deliberately and explicitly share examples of how they are finding and manipulating data in their research with greater methodological transparency in order to promote the spirit of humanistic inquiry and interpretation.

¶ 31 Leave a comment on paragraph 31 0 We have also argued that working with and writing about data does not mean that historians need to shoulder the kinds of epistemological burdens that underpin many of the tools that statisticians or quantitative historians have developed. This is not to say that statistics are not a useful tool for inquiry, but rather that the mere act of working with data does not obligate the historian to rely on abstract data analysis. Historical data might require little more than simple frequency counts, simple correlations, or reformatting to make it useful to the historian looking for anomalies, trends, or unusual but meaningful coincidences.

¶ 32 Leave a comment on paragraph 32 0 To argue against the necessity of mathematical complexity is also to suggest that it is a mistake to treat data as self-evident or that data implicitly constitute historical argument or proof. Historians must treat data as text, which needs to be approached from multiple points of view and as openly as possible. Working with data can be playful and exploratory, and useful techniques should be shared as readily as research discoveries. While typical history scholarship has largely kept methodology and data manipulation in the background, new approaches to writing can complement more traditional methods and venues to avoid some of their well documented limitations, especially as it enables sharing data in a variety of forms.

¶ 33 Leave a comment on paragraph 33 0 Gathering data, manipulating it, representing it, and of course writing about it, should be required of all historians in training—not just those in digital history or new media courses—to best use the new kinds of historical data that have opened up new avenues of inquiry for virtually every historical specialty. Of course not all research projects will require facility with data. But just as historians learn to find, collect, organize, and make sense of the traditional sources, they also need to learn to acquire, manipulate, analyze, and represent data. Access to historical sources makes the historical record in the twenty-first century looks rather different than it has ever before. Writing about history needs to evolve as well.

¶ 34 Leave a comment on paragraph 34 0 À propos des auteurs: Fred Gibbs is an assistant professor of history at George Mason University and the director of digital scholarship at the Roy Rosenzweig Center for History and New Media. Trevor Owens is a digital archivist at the Library of Congress. He also teaches digital history at American University.


The lure of cotton

Cotton also spawned a series of federal regulations during the war. The North needed cotton for its textile mills, and it wanted to deprive the South of its financing power. Therefore, federal permits issued by the Treasury Department were required to purchase cotton in the Confederate states. The system was rife with corruption, particularly in the Mississippi Valley. Confederate cotton that was subject to confiscation by the North could not be distinguished from legitimate cotton grown by planters loyal to the Union. Cotton could be purchased for as little as 12 to 20 cents a pound, transported to New York for 4 cents a pound, and sold for up to $1.89 a pound. One observer noted that the “mania for sudden fortunes in cotton” meant that “Every [Union] colonel, captain, or quartermaster is in secret partnership with some operator in cotton.” The lure of cotton wealth would entice white Northern civilians and Union soldiers south during and after the war.

The future of former slaves remained sealed in the cotton fields. Blacks were denied economic and physical mobility by federal government policy, by the racial animosity of Northern whites, and by the enduring need for cotton labor in the South. The federal government was forced to confront the question of what to do with slave refugees and those who had escaped behind Union lines. In 1863 Union Adjutant General Lorenzo Thomas in the Mississippi Valley devised a solution, a form of containment policy, whereby freed slaves would remain in the South. They would be used in the military service, or “placed on the abandoned [cotton] plantations to till the ground.” Former slaves were to be contracted to work on the abandoned plantations – many around Vicksburg. Labor guidelines, such as $10 a month pay and a 10-hour day, were posted. If a laborer missed two hours of work a day, he lost one-half of his day’s pay. The former slaves were not allowed to leave the plantation without a pass. The white Northern lessees of the plantations were generally driven by money. As many as two-thirds of the labor force was thought to have been “defrauded of their wages in 1864.”


All Timelines Overview

The story of vaccines did not begin with the first vaccine–Edward Jenner’s use of material from cowpox pustules to provide protection against smallpox. Rather, it begins with the long history of infectious disease in humans, and in particular, with early uses of smallpox material to provide immunity to that disease.

Evidence exists that the Chinese employed smallpox inoculation (or variolation, as such use of smallpox material was called) as early as 1000 CE. It was practiced in Africa and Turkey as well, before it spread to Europe and the Americas.

Edward Jenner’s innovations, begun with his successful 1796 use of cowpox material to create immunity to smallpox, quickly made the practice widespread. His method underwent medical and technological changes over the next 200 years, and eventually resulted in the eradication of smallpox.

Louis Pasteur’s 1885 rabies vaccine was the next to make an impact on human disease. And then, at the dawn of bacteriology, developments rapidly followed. Antitoxins and vaccines against diphtheria, tetanus, anthrax, cholera, plague, typhoid, tuberculosis, and more were developed through the 1930s.

The middle of the 20 th century was an active time for vaccine research and development. Methods for growing viruses in the laboratory led to rapid discoveries and innovations, including the creation of vaccines for polio. Researchers targeted other common childhood diseases such as measles, mumps, and rubella, and vaccines for these diseases reduced the disease burden greatly.

Innovative techniques now drive vaccine research, with recombinant DNA technology and new delivery techniques leading scientists in new directions. Disease targets have expanded, and some vaccine research is beginning to focus on non-infectious conditions such as addiction and allergies.

More than the science behind vaccines, these timelines cover cultural aspects of vaccination as well, from the early harassment of smallpox variolators (see the intimidation of a prominent minister described in the 1721 Boston Smallpox Epidemic entry) to the establishment of vaccination mandates, to the effect of war and social unrest on vaccine-preventable diseases. Edward Jenner, Louis Pasteur, and Maurice Hilleman, pioneers in vaccine development receive particular attention as well.

This timeline category holds nearly all of the entries for the subject-specific timelines. A few of the entries have been left out in order to provide a broad overview.

HIGHLIGHTS

Thomas Peebles collected blood from sick students at a private school outside of Boston in an attempt to isolate the measles virus. Eventually he succeeded, and the collected virus would be isolated and used to create a series of vaccines.

In 1905, Swedish physician Ivar Wickman suggested that that polio was a contagious disease that could be spread from person to person.

The first vaccine created in a laboratory was Louis Pasteur’s 1879 vaccine for chicken cholera.


Military History Encyclopedia on the Web

Currently we have 7,008 articles, 7,475 pictures, 417 maps, 908 unit histories, 1,797 book reviews and over 5,633,400 words in original articles. We don't just cover the best known conflicts, although we do have good coverage of the First and Second World Wars, the Napoleonic Wars and the American Civil War.

Recent Image (go to updates)
Kamikaze damage to USS Leutze (DD-481)
last update
26 June 2021

Check our recent articles page (last updated 23 June 2021) to see what we are doing at the moment. New articles will be announced on our Blog and our mailing list (sign up using the form at the base of this page).

Our section of reviews of new book and DVD releases was last updated on 27 June 2021

HMS Furet was an Acheron class destroyer that served with the First Flotilla at Harwich in 1914-16, fighting at the battle of Heligoland Bight, then with the 3rd Battle Squadron in 1916-17 before becoming a minelayer, ending the war as part of the slow division of the 20th Destroyer Flotilla of Minelayers based on the East Coast.

We now have a day-by-day history of the Second World War, covering the 2,214 days of the war from the German invasion of Poland on 1 September 1939 to the Japanese surrender in Hong Kong on 16 September 1945 (two weeks after the surrender in Tokyo Bay), and currently containing 5,308 individual facts.

Our 1,000th book review is Teenage Tommy: Memoirs of a Cavalryman in the First World War, ed. Richard van Emden, a young cavalryman who was present when the BEF fired its first shots of the First World War and was still at the front, with the cavalry, at the end of the war.

Our 7,000 article looks at the Acorn class destroyer HMS Staunch (1910), sunk by UC-38 in 1917 off the coast of Palestine. Our 6,000th article looks at the first day of the battle of Leipzig (16 October 1813), Napoleon's best chance to actually win the battle. Our 5,000th article is a biography of Gaston de Foix, Duke of Nemours (1489-1512), a daring French commander of the Italian Wars who was killed at the battle of Ravenna. Our 4,000th article looks at the Great Peloponnesian War of 431-404 BC. Our 3,000th article looks at the battle of Truillas (22 September 1793), a Spanish victory early in the War of the First Coalition. Our 2,000th article is a look at the German battlecruiser Von der Tann, part of our recent focus on the First World War. Our 1,000th article, on the Supermarine Spitfire Mk XII came during our War in the Air themed month in 2007. Our 1,000th aircraft was the Supermarine Spiteful.

Our five millionth word comes in a look at the 7.2in Howitzer Mk 6. Our four millionth word comes in a biography of Marshal Ney, Napoleon's bravest marshal. Our three millionth word comes in a biography of the Sicilian Tyrant Hippocrates of Gela. Our two millionth word came in our biography of the Roman general Manius Aquillius (died 89/88 B.C.), our 1000th battle was the battle of Rivoli of 14 January 1797, our 500th military aircraft, the Kawasaki Ki-48 Army Type 99 Twin-engined Light Bomber (Lily) and our 500th article on the Napoleonic Wars, a biography of General Freidrich Bianchi. Our 2000th article on the Second World War was a look at the Heavy Assault Tank A33 (Excelsior).

In 2006-2007 we ran a series of themed months, on the Napoleonic Wars, the American Civil War and War in the Air in which we created subject home pages which bring together all of the information we have on those subjects. We also have a subject home page on the Second World War.


Voir la vidéo: Colloque dhistoire militaire (Juillet 2022).


Commentaires:

  1. Gifuhard

    Est-ce votre modèle WP standard ou l'avez-vous commandé quelque part? Si c'est non standard, pouvez-vous me dire où dessiner quelque chose de mignon?

  2. Mieko

    Je vous recommande de visiter le site, sur lequel il y a beaucoup d'articles sur cette question.

  3. Asfour

    En ce rien, il n'y a une bonne idée. Je suis d'accord.

  4. Sherbourne

    Merci pour vos informations, j'aimerais aussi quelque chose que vous pouvez aider?

  5. Groshakar

    Bravo quel grand message

  6. Mezinris

    Oui toi le talent :)

  7. Tojataxe

    Je suis désolé, cela a interféré ... mais ce thème est très proche de moi. Je peux aider à trouver la réponse.



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